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Le syndrome prémenstruel (SPM) désigne l’ensemble des symptômes physiques, émotionnels et métaboliques qui surviennent dans les jours précédant les règles, généralement entre 5 et 10 jours avant le début du cycle menstruel.
Il concerne environ 30 à 40 % des femmes en âge de procréer selon l’Inserm, avec une intensité variable.
Le SPM n’est pas une maladie en soi, mais l’expression d’un déséquilibre fonctionnel impliquant plusieurs systèmes biologiques.
Les symptômes du SPM sont multiples et varient d’une femme à l’autre. Ils peuvent inclure :
Ces symptômes traduisent une interaction entre hormones, système nerveux, inflammation et métabolisme.
Le SPM n’est pas simplement lié à un “déséquilibre hormonal”.
Les recherches référencées sur PubMed montrent qu’il s’agit surtout d’une sensibilité accrue aux variations hormonales normales, en particulier en phase lutéale (après l’ovulation).
La chute de la progestérone en fin de cycle agit comme un déclencheur sur :
Oui. En pratique clinique, on distingue plusieurs profils dominants :
Identifier son profil permet d’adapter la prise en charge.
Oui, de manière très directe.
La progestérone est transformée en alloprégnanolone, une molécule qui agit sur les récepteurs GABA-A du cerveau, impliqués dans la régulation du stress et de l’anxiété.
Chez certaines femmes, cette régulation est perturbée, ce qui explique :
Oui.
Des études montrent une association entre SPM et inflammation de bas grade, ainsi qu’un déséquilibre du stress oxydatif.
Cela contribue à :
Le SPM peut ainsi être interprété comme un état inflammatoire cyclique.
Oui, et c’est un axe de recherche en pleine expansion.
Le microbiote intestinal intervient dans :
Des déséquilibres du microbiote peuvent donc amplifier les symptômes du SPM, notamment digestifs, émotionnels et métaboliques.
Oui, de manière significative.
Certains facteurs aggravants sont bien identifiés :
À l’inverse, une alimentation stable et anti-inflammatoire peut réduire l’intensité des symptômes.
Oui, de manière structurée et ciblée.
La micronutrition permet d’agir sur plusieurs mécanismes impliqués dans le SPM :
Contrairement à une approche symptomatique, elle vise à corriger les déséquilibres de fond.
L’approche repose sur la Cellular Nutrition® : agir au niveau cellulaire, là où se régulent les grands équilibres biologiques.
OIL
1 capsule matin et soir
SPM classique
→ HARMONY : 1 matin et soir pendant la période SPM
SPM anxieux
→ BALANCE : 2 à midi
SPM hydrique
→ DRAIN : 1 à 2 matin et soir
SPM craving
→ BALANCE : 2 à midi
SPM dépressif
→ BALANCE : 1 matin et 1 au dîner
Non.
Le SPM est un phénomène fréquent, mais il n’est pas inévitable dans son intensité.
Lorsqu’on agit sur les bons leviers — hormonaux, nerveux, inflammatoires, digestifs et métaboliques — il est possible de réduire significativement les symptômes, voire de retrouver un cycle beaucoup plus stable et confortable.
Il est recommandé de consulter lorsque :
Un accompagnement personnalisé permet d’adapter précisément la stratégie.
Le SPM est un signal biologique, pas une fatalité.
Une approche globale, structurée et scientifiquement fondée permet aujourd’hui d’agir efficacement.
“Vous ne devez plus subir votre SPM car il est possible d’agir efficacement et naturellement.” — Dr. Espinasse