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Pourquoi suis-je épuisé après avoir mangé ?

Pourquoi suis-je épuisé après avoir mangé ?

Glycémie, insulinorésistance, microbiote, digestion et fatigue postprandiale

Vous venez de terminer votre repas. Quelques minutes plus tard, une sensation étrange apparaît. Vos paupières deviennent lourdes, votre concentration diminue et vous avez du mal à rester attentif. Certaines personnes ressentent même un besoin quasi irrépressible de s’allonger ou de faire une sieste.

Cette situation est extrêmement fréquente. Pour beaucoup, elle semble normale. Après tout, la digestion demande de l’énergie. Pourtant, une fatigue importante après les repas n’est pas toujours anodine. Dans certains cas, elle peut refléter la manière dont l’organisme gère l’énergie, la glycémie ou certains mécanismes métaboliques.

Comment appelle-t-on cette fatigue après les repas ?

Les chercheurs utilisent parfois le terme de fatigue postprandiale. Le mot postprandial signifie simplement « après un repas ».

Cette fatigue peut prendre différentes formes :

  • somnolence ;
  • baisse de concentration ;
  • brouillard cérébral ;
  • sensation de ralentissement ;
  • diminution de la vigilance ;
  • manque d’énergie.

Chez certaines personnes, elle reste légère. Chez d’autres, elle devient suffisamment importante pour perturber les activités quotidiennes.

Est-il normal d’être un peu fatigué après avoir mangé ?

Oui. Une légère sensation de détente après un repas est physiologique.

Après avoir mangé, l’organisme active plusieurs mécanismes destinés à optimiser la digestion. Le système nerveux parasympathique devient notamment plus actif. Il s’agit de la branche du système nerveux associée au repos, à la récupération, à la digestion et au stockage de l’énergie.

Cette activation favorise naturellement un état de relaxation. Cependant, une envie intense de dormir après chaque repas n’est pas forcément normale.

La digestion consomme-t-elle beaucoup d’énergie ?

Oui. Digérer un repas nécessite une mobilisation importante de ressources biologiques.

L’organisme doit notamment :

  • produire des enzymes digestives ;
  • sécréter des acides digestifs ;
  • absorber les nutriments ;
  • traiter les glucides ;
  • métaboliser les protéines ;
  • gérer les lipides.

Cette activité représente un coût énergétique réel. Mais elle ne suffit généralement pas à expliquer une fatigue importante ou systématique après chaque repas.

Le flux sanguin change-t-il après un repas ?

Oui. Après avoir mangé, une partie du flux sanguin est redirigée vers le système digestif afin de faciliter l’absorption des nutriments. Ce phénomène est parfaitement normal.

Pendant longtemps, on a pensé que cette redistribution expliquait à elle seule la fatigue postprandiale. Aujourd’hui, les chercheurs considèrent que la réalité est beaucoup plus complexe. Le rôle de la glycémie apparaît souvent bien plus important.

Pourquoi certains repas fatiguent-ils davantage que d’autres ?

Tous les repas ne produisent pas les mêmes réponses métaboliques. La composition du repas influence fortement la glycémie, l’insuline, la satiété, les hormones digestives et la disponibilité énergétique.

C’est pourquoi deux repas contenant le même nombre de calories peuvent provoquer des effets très différents sur l’énergie et la vigilance.

Le rôle des glucides raffinés

Les repas riches en glucides rapidement absorbés sont particulièrement concernés.

Par exemple :

  • pain blanc ;
  • pâtisseries ;
  • viennoiseries ;
  • céréales raffinées ;
  • boissons sucrées ;
  • desserts riches en sucre.

Ces aliments peuvent provoquer une élévation rapide de la glycémie.

Qu’est-ce qu’un pic glycémique ?

Après un repas riche en glucides rapidement absorbés, le taux de glucose dans le sang augmente rapidement. Cette élévation est appelée pic glycémique.

Pour rétablir l’équilibre, l’organisme sécrète de l’insuline. L’insuline permet au glucose de pénétrer dans les cellules afin d’être utilisé ou stocké. Ce mécanisme est indispensable.

Le problème apparaît lorsque les variations deviennent excessives.

Pourquoi un pic glycémique peut-il provoquer de la fatigue ?

Après une élévation rapide de la glycémie, certaines personnes présentent également une diminution relativement rapide du taux de glucose sanguin. Les chercheurs parlent parfois de chute glycémique réactionnelle.

Cette fluctuation peut s’accompagner :

  • d’une baisse d’énergie ;
  • d’une difficulté de concentration ;
  • d’une sensation de fatigue ;
  • d’une envie de sucre ;
  • d’une somnolence.

Chez certaines personnes, cette réponse est particulièrement marquée.

Si un repas vous donne systématiquement envie de dormir…

Le problème n’est pas forcément le repas lui-même.

Il peut être le reflet de la manière dont votre organisme gère l’énergie.

La fatigue postprandiale constitue parfois un indice précieux sur l’état du métabolisme, de la glycémie ou de la sensibilité à l’insuline.

C’est précisément ce que les chercheurs explorent aujourd’hui lorsqu’ils étudient les liens entre alimentation, énergie et santé métabolique.

Quel est le rôle de l’insuline ?

L’insuline est l’une des hormones les plus importantes du métabolisme énergétique.

Après un repas, elle permet au glucose présent dans le sang de pénétrer dans les cellules afin d’être utilisé comme source d’énergie ou stocké pour une utilisation ultérieure.

Dans des conditions normales, ce mécanisme fonctionne de manière extrêmement efficace.

La glycémie augmente.

L’insuline est sécrétée.

Le glucose est utilisé.

L’équilibre est restauré.

Cependant, cette mécanique peut progressivement devenir moins performante.

Qu’est-ce que l’insulinorésistance ?

On parle d’insulinorésistance lorsque les cellules répondent moins efficacement à l’action de l’insuline.

Pour compenser, l’organisme doit produire davantage d’insuline afin d’obtenir le même résultat.

Cette situation peut se développer progressivement au fil des années.

Les chercheurs considèrent aujourd’hui l’insulinorésistance comme l’un des principaux mécanismes impliqués dans :

  • le prédiabète ;
  • le diabète de type 2 ;
  • la prise de poids ;
  • la graisse abdominale ;
  • certaines formes de fatigue chronique.

Pourquoi l’insulinorésistance provoque-t-elle de la fatigue après les repas ?

Lorsque la gestion du glucose devient moins efficace, les variations de glycémie ont tendance à devenir plus importantes.

Certaines personnes présentent alors :

  • des pics glycémiques plus élevés ;
  • des chutes glycémiques plus marquées ;
  • une énergie plus instable ;
  • davantage de fringales.

Cette instabilité énergétique peut se manifester très concrètement après les repas par une sensation de fatigue ou de somnolence.

Dans certains cas, cette fatigue apparaît même avant que d’autres signes métaboliques deviennent visibles.

La fatigue après les repas peut-elle être un signe de prédiabète ?

Parfois, oui.

Bien entendu, une somnolence occasionnelle après un repas copieux ne permet absolument pas de conclure à un prédiabète.

Cependant, lorsque cette fatigue devient fréquente et s’accompagne d’autres signes comme :

  • une prise de poids abdominale ;
  • des fringales fréquentes ;
  • une difficulté à perdre du poids ;
  • une glycémie élevée ;
  • un manque d’énergie chronique ;

elle mérite d’être prise au sérieux.

La fatigue postprandiale peut parfois constituer l’un des premiers signaux d’une altération de la flexibilité métabolique.

Pourquoi certaines personnes ont-elles besoin d’une sieste après le déjeuner ?

Cette situation résulte souvent de plusieurs mécanismes simultanés.

La digestion joue un rôle.

La glycémie joue un rôle.

Le sommeil joue un rôle.

Mais la qualité du métabolisme énergétique joue également un rôle majeur.

Plus les variations glycémiques sont importantes, plus le risque de ressentir un véritable « coup de barre » après le repas augmente.

C’est pourquoi certaines personnes peuvent déjeuner normalement puis retourner travailler immédiatement, tandis que d’autres ressentent une fatigue importante pendant plusieurs heures.

Le microbiote influence-t-il cette fatigue ?

Oui.

Le microbiote participe directement à la régulation de nombreux mécanismes impliqués dans l’énergie.

Il influence notamment :

  • le métabolisme du glucose ;
  • la sensibilité à l’insuline ;
  • l’inflammation ;
  • la production de certains métabolites ;
  • l’axe intestin-cerveau.

Lorsque le microbiote est déséquilibré, plusieurs de ces fonctions peuvent être perturbées.

Les chercheurs observent aujourd’hui des liens étroits entre dysbiose intestinale, glycémie instable et fatigue chronique [1].

Le rôle de l’inflammation

Le microbiote représente également l’un des principaux régulateurs de l’inflammation.

Lorsqu’un état inflammatoire chronique de bas grade s’installe, l’organisme doit consacrer davantage de ressources à la régulation immunitaire.

Cette mobilisation permanente peut contribuer à :

  • une baisse d’énergie ;
  • une récupération plus lente ;
  • un brouillard cérébral ;
  • une fatigue plus importante après les repas.

L’inflammation constitue ainsi un lien majeur entre microbiote, métabolisme et énergie.

Pourquoi certaines personnes ressentent-elles un brouillard cérébral après manger ?

La fatigue postprandiale ne se limite pas toujours à une simple envie de dormir.

Certaines personnes décrivent plutôt :

  • une difficulté à réfléchir ;
  • une perte de concentration ;
  • une baisse de vigilance ;
  • une impression de fonctionner au ralenti.

Cette sensation de brouillard cérébral semble souvent liée à une combinaison de facteurs :

  • fluctuations glycémiques ;
  • inflammation ;
  • microbiote ;
  • qualité du sommeil ;
  • santé métabolique globale.

Le cerveau étant particulièrement dépendant d’un approvisionnement énergétique stable, il réagit souvent rapidement aux perturbations métaboliques.

Quel est le lien avec la prise de poids ?

La fatigue postprandiale et la prise de poids partagent souvent plusieurs mécanismes biologiques communs.

Parmi eux :

  • insulinorésistance ;
  • glycémie instable ;
  • inflammation ;
  • microbiote déséquilibré ;
  • manque de sommeil.

Lorsque l’énergie devient moins stable au cours de la journée, les envies de sucre et les comportements de compensation alimentaire deviennent souvent plus fréquents.

Cette situation contribue progressivement à entretenir un cercle vicieux :

Fatigue.

Fringales.

Grignotage.

Prise de poids.

Nouvelle fatigue.

L’axe intestin-cerveau : un acteur central

L’intestin et le cerveau communiquent en permanence.

Cette communication implique :

  • le système nerveux ;
  • le système immunitaire ;
  • les hormones ;
  • le microbiote.

Aujourd’hui, les chercheurs considèrent l’axe intestin-cerveau comme l’un des principaux régulateurs de l’énergie, de l’humeur et de la résilience métabolique.

Cette découverte contribue à expliquer pourquoi un simple repas peut parfois révéler des déséquilibres bien plus profonds impliquant le métabolisme, le microbiote et la gestion de l’énergie.

La fatigue après les repas n’est donc pas toujours un phénomène isolé.

Elle peut parfois constituer un signal d’alerte indiquant que certains mécanismes fondamentaux de la santé métabolique méritent davantage d’attention.

Quel est le rôle de l’insuline ?

L’insuline est l’une des hormones les plus importantes du métabolisme énergétique.

Après un repas, elle permet au glucose présent dans le sang de pénétrer dans les cellules afin d’être utilisé comme source d’énergie ou stocké pour une utilisation ultérieure.

Dans des conditions normales, ce mécanisme fonctionne de manière extrêmement efficace.

La glycémie augmente.

L’insuline est sécrétée.

Le glucose est utilisé.

L’équilibre est restauré.

Cependant, cette mécanique peut progressivement devenir moins performante.

Qu’est-ce que l’insulinorésistance ?

On parle d’insulinorésistance lorsque les cellules répondent moins efficacement à l’action de l’insuline.

Pour compenser, l’organisme doit produire davantage d’insuline afin d’obtenir le même résultat.

Cette situation peut se développer progressivement au fil des années.

Les chercheurs considèrent aujourd’hui l’insulinorésistance comme l’un des principaux mécanismes impliqués dans :

  • le prédiabète ;
  • le diabète de type 2 ;
  • la prise de poids ;
  • la graisse abdominale ;
  • certaines formes de fatigue chronique.

Pourquoi l’insulinorésistance provoque-t-elle de la fatigue après les repas ?

Lorsque la gestion du glucose devient moins efficace, les variations de glycémie ont tendance à devenir plus importantes.

Certaines personnes présentent alors :

  • des pics glycémiques plus élevés ;
  • des chutes glycémiques plus marquées ;
  • une énergie plus instable ;
  • davantage de fringales.

Cette instabilité énergétique peut se manifester très concrètement après les repas par une sensation de fatigue ou de somnolence.

Dans certains cas, cette fatigue apparaît même avant que d’autres signes métaboliques deviennent visibles.

La fatigue après les repas peut-elle être un signe de prédiabète ?

Parfois, oui.

Bien entendu, une somnolence occasionnelle après un repas copieux ne permet absolument pas de conclure à un prédiabète.

Cependant, lorsque cette fatigue devient fréquente et s’accompagne d’autres signes comme :

  • une prise de poids abdominale ;
  • des fringales fréquentes ;
  • une difficulté à perdre du poids ;
  • une glycémie élevée ;
  • un manque d’énergie chronique ;

elle mérite d’être prise au sérieux.

La fatigue postprandiale peut parfois constituer l’un des premiers signaux d’une altération de la flexibilité métabolique.

Pourquoi certaines personnes ont-elles besoin d’une sieste après le déjeuner ?

Cette situation résulte souvent de plusieurs mécanismes simultanés.

La digestion joue un rôle.

La glycémie joue un rôle.

Le sommeil joue un rôle.

Mais la qualité du métabolisme énergétique joue également un rôle majeur.

Plus les variations glycémiques sont importantes, plus le risque de ressentir un véritable « coup de barre » après le repas augmente.

C’est pourquoi certaines personnes peuvent déjeuner normalement puis retourner travailler immédiatement, tandis que d’autres ressentent une fatigue importante pendant plusieurs heures.

Le microbiote influence-t-il cette fatigue ?

Oui.

Le microbiote participe directement à la régulation de nombreux mécanismes impliqués dans l’énergie.

Il influence notamment :

  • le métabolisme du glucose ;
  • la sensibilité à l’insuline ;
  • l’inflammation ;
  • la production de certains métabolites ;
  • l’axe intestin-cerveau.

Lorsque le microbiote est déséquilibré, plusieurs de ces fonctions peuvent être perturbées.

Les chercheurs observent aujourd’hui des liens étroits entre dysbiose intestinale, glycémie instable et fatigue chronique [1].

Le rôle de l’inflammation

Le microbiote représente également l’un des principaux régulateurs de l’inflammation.

Lorsqu’un état inflammatoire chronique de bas grade s’installe, l’organisme doit consacrer davantage de ressources à la régulation immunitaire.

Cette mobilisation permanente peut contribuer à :

  • une baisse d’énergie ;
  • une récupération plus lente ;
  • un brouillard cérébral ;
  • une fatigue plus importante après les repas.

L’inflammation constitue ainsi un lien majeur entre microbiote, métabolisme et énergie.

Pourquoi certaines personnes ressentent-elles un brouillard cérébral après manger ?

La fatigue postprandiale ne se limite pas toujours à une simple envie de dormir.

Certaines personnes décrivent plutôt :

  • une difficulté à réfléchir ;
  • une perte de concentration ;
  • une baisse de vigilance ;
  • une impression de fonctionner au ralenti.

Cette sensation de brouillard cérébral semble souvent liée à une combinaison de facteurs :

  • fluctuations glycémiques ;
  • inflammation ;
  • microbiote ;
  • qualité du sommeil ;
  • santé métabolique globale.

Le cerveau étant particulièrement dépendant d’un approvisionnement énergétique stable, il réagit souvent rapidement aux perturbations métaboliques.

Quel est le lien avec la prise de poids ?

La fatigue postprandiale et la prise de poids partagent souvent plusieurs mécanismes biologiques communs.

Parmi eux :

  • insulinorésistance ;
  • glycémie instable ;
  • inflammation ;
  • microbiote déséquilibré ;
  • manque de sommeil.

Lorsque l’énergie devient moins stable au cours de la journée, les envies de sucre et les comportements de compensation alimentaire deviennent souvent plus fréquents.

Cette situation contribue progressivement à entretenir un cercle vicieux :

Fatigue.

Fringales.

Grignotage.

Prise de poids.

Nouvelle fatigue.

L’axe intestin-cerveau : un acteur central

L’intestin et le cerveau communiquent en permanence.

Cette communication implique :

  • le système nerveux ;
  • le système immunitaire ;
  • les hormones ;
  • le microbiote.

Aujourd’hui, les chercheurs considèrent l’axe intestin-cerveau comme l’un des principaux régulateurs de l’énergie, de l’humeur et de la résilience métabolique.

Cette découverte contribue à expliquer pourquoi un simple repas peut parfois révéler des déséquilibres bien plus profonds impliquant le métabolisme, le microbiote et la gestion de l’énergie.

La fatigue après les repas n’est donc pas toujours un phénomène isolé.

Elle peut parfois constituer un signal d’alerte indiquant que certains mécanismes fondamentaux de la santé métabolique méritent davantage d’attention.

Comment éviter les coups de fatigue après les repas ?

La fatigue postprandiale n’est pas une fatalité.

Dans la majorité des cas, plusieurs leviers permettent d’améliorer progressivement la stabilité énergétique après les repas.

L’objectif n’est pas uniquement de réduire la somnolence.

Il s’agit surtout d’améliorer la manière dont l’organisme produit, distribue et utilise l’énergie.

Les stratégies les plus efficaces agissent généralement sur :

  • la glycémie ;
  • l’insuline ;
  • le microbiote ;
  • l’inflammation ;
  • la qualité nutritionnelle des repas.

Pourquoi les protéines sont-elles si importantes ?

Les protéines jouent un rôle majeur dans la régulation de l’énergie.

Contrairement aux glucides rapidement absorbés, elles provoquent généralement une réponse glycémique plus modérée et favorisent une satiété plus durable.

Elles contribuent notamment à :

  • ralentir la vidange gastrique ;
  • améliorer la satiété ;
  • préserver la masse musculaire ;
  • limiter certaines variations glycémiques.

Intégrer une source de protéines à chaque repas constitue souvent l’une des mesures les plus efficaces pour améliorer l’énergie au cours de la journée.

Le rôle des fibres

Les fibres représentent un autre pilier essentiel.

Elles ralentissent l’absorption des glucides et contribuent à réduire l’amplitude des pics glycémiques.

Les fibres nourrissent également le microbiote intestinal.

Leurs bénéfices concernent notamment :

  • la glycémie ;
  • la satiété ;
  • le transit ;
  • l’inflammation ;
  • la santé métabolique.

C’est pourquoi les repas riches en légumes, légumineuses et végétaux peu transformés sont souvent associés à une énergie plus stable.

L’ordre des aliments peut-il faire une différence ?

De plus en plus de recherches suggèrent que oui.

Commencer un repas par des légumes, puis consommer les protéines avant les glucides peut contribuer à limiter l’élévation glycémique postprandiale.

Cette stratégie simple peut favoriser :

  • une glycémie plus stable ;
  • moins de fatigue ;
  • une meilleure satiété ;
  • moins de fringales ultérieures.

Même si elle ne remplace pas une alimentation équilibrée, elle constitue un outil intéressant pour certaines personnes sensibles aux variations glycémiques.

Faut-il bouger après manger ?

Oui, dans de nombreux cas.

Une activité physique légère après un repas peut améliorer l’utilisation du glucose par les muscles.

Quelques minutes de marche suffisent souvent.

Cette habitude peut contribuer à :

  • améliorer la sensibilité à l’insuline ;
  • limiter les pics glycémiques ;
  • favoriser la digestion ;
  • soutenir l’énergie.

Les bénéfices apparaissent généralement sans nécessiter d’effort intense.

Pourquoi le microbiote reste-t-il essentiel ?

Le microbiote participe à pratiquement tous les mécanismes évoqués dans cet article.

Il influence :

  • le métabolisme du glucose ;
  • l’inflammation ;
  • la digestion ;
  • l’appétit ;
  • l’axe intestin-cerveau ;
  • la production de certains métabolites énergétiques.

Prendre soin du microbiote revient souvent à agir simultanément sur plusieurs causes potentielles de fatigue postprandiale.

Le rôle de SLIM

Dans l’approche Cellular Nutrition® développée par le Dr. Espinasse, SLIM a été formulé pour agir sur plusieurs mécanismes impliqués dans l’équilibre glycémique et métabolique.

Sa formulation associe notamment :

  • la berbérine ;
  • le gymnema ;
  • le coleus ;
  • le chrome ;
  • des probiotiques spécifiques.

Ces actifs ont été sélectionnés pour soutenir :

  • la sensibilité à l’insuline ;
  • la stabilité glycémique ;
  • la gestion des fringales ;
  • la flexibilité métabolique ;
  • l’équilibre du microbiote.

En améliorant la gestion du glucose, SLIM peut contribuer à réduire l’un des principaux mécanismes impliqués dans les coups de fatigue après les repas.

Le rôle de FLORA

Le microbiote occupant une place centrale dans la régulation énergétique, sa santé influence directement la manière dont l’organisme répond aux repas.

FLORA associe :

  • des probiotiques spécifiques ;
  • des enzymes digestives ;
  • de la glutamine.

Cette formulation a été développée pour soutenir :

  • l’équilibre du microbiote ;
  • la digestion ;
  • la barrière intestinale ;
  • l’axe intestin-cerveau.

En agissant sur la santé digestive, FLORA cible plusieurs mécanismes pouvant participer à la fatigue postprandiale.

Le rôle d’OPTIMAL

Chez certaines personnes, la fatigue après les repas s’inscrit dans un contexte plus global de fatigue physique ou mentale.

OPTIMAL a été formulé pour soutenir :

  • la production d’énergie mitochondriale ;
  • la vigilance ;
  • la concentration ;
  • la résistance au stress ;
  • la récupération.

Sa formulation associe :

  • la Rhodiola ;
  • la Coenzyme Q10 ;
  • la L-Tyrosine ;
  • des probiotiques spécifiques.

Cette approche permet de soutenir les mécanismes cellulaires impliqués dans la production et l’utilisation de l’énergie.

L’approche Cellular Nutrition®

Selon l’approche Cellular Nutrition®, la fatigue postprandiale ne résulte généralement pas d’un seul facteur.

Elle reflète souvent une interaction complexe entre :

  • la glycémie ;
  • l’insuline ;
  • le microbiote ;
  • l’inflammation ;
  • les mitochondries ;
  • l’alimentation.

C’est pourquoi une stratégie efficace vise à agir simultanément sur plusieurs mécanismes biologiques plutôt que de chercher une solution unique.

Conclusion

Ressentir une légère détente après un repas est normal.

En revanche, une fatigue importante ou systématique mérite souvent davantage d’attention.

Les recherches montrent que la glycémie, l’insuline, le microbiote, l’inflammation et la santé métabolique globale jouent un rôle majeur dans la manière dont nous produisons et utilisons l’énergie après avoir mangé.

Comprendre ces mécanismes permet de dépasser l’idée selon laquelle les coups de fatigue après les repas seraient simplement une conséquence inévitable de la digestion.

Dans de nombreux cas, ils constituent plutôt un signal indiquant que certains mécanismes fondamentaux du métabolisme pourraient être optimisés.


FAQ

Pourquoi ai-je envie de dormir après avoir mangé ?

Une légère somnolence après un repas est normale. Une fatigue importante peut cependant être liée à la glycémie, à l’insuline, au microbiote ou à certains déséquilibres métaboliques.

Quels aliments provoquent le plus de fatigue après les repas ?

Les repas riches en glucides raffinés et en sucres rapidement absorbés sont souvent associés à des variations glycémiques plus importantes.

La fatigue après les repas est-elle un signe de diabète ?

Pas nécessairement. Cependant, lorsqu’elle est fréquente et associée à d’autres symptômes métaboliques, elle mérite d’être discutée avec un professionnel de santé.

Le microbiote peut-il influencer l’énergie après les repas ?

Oui. Le microbiote participe à la digestion, au métabolisme du glucose, à l’inflammation et à l’axe intestin-cerveau.

Pourquoi ai-je des fringales quelques heures après manger ?

Des variations importantes de glycémie peuvent favoriser les envies de sucre et les sensations de faim rapides après un repas.

Marcher après manger est-il utile ?

Oui. Une marche légère après un repas peut améliorer l’utilisation du glucose et contribuer à limiter certains pics glycémiques.

Comment éviter les coups de fatigue après le déjeuner ?

Des repas riches en protéines et en fibres, une glycémie plus stable, une activité physique légère et un microbiote équilibré constituent les principaux leviers.


À propos du Dr. Espinasse

Docteur en pharmacie, spécialiste en médecine prédictive et préventive et experte en micronutrition, le Dr. Espinasse accompagne depuis plus de vingt ans ses patients dans une approche globale fondée sur les avancées de la biologie cellulaire, de la nutrition de précision et de la médecine fonctionnelle.

À travers son concept exclusif de Cellular Nutrition®, elle développe une approche scientifique visant à agir sur les mécanismes biologiques fondamentaux impliqués dans l’énergie, l’inflammation de bas grade, le microbiote intestinal, la résilience métabolique et la longévité.

Le Dr. Espinasse a accompagné plus de 20 000 patients et réalisé plus de 15 000 bilans biologiques approfondis au cours de sa carrière.


Bibliographie

[1] Cani PD. Human Gut Microbiome and Metabolism. Nature Reviews Gastroenterology & Hepatology.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24061213/

[2] Hall H et al. Postprandial Glycemia, Insulin and Energy Regulation. American Journal of Clinical Nutrition.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36302142/

[3] Ludwig DS. The Glycemic Index and Human Health. JAMA.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17609429/

[4] Cryan JF et al. The Microbiota-Gut-Brain Axis. Physiological Reviews.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31460832/

[5] Belkaid Y, Hand TW. Role of the Microbiota in Immunity and Inflammation. Cell.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23746809/

[6] Taylor R. Insulin Resistance and Metabolic Health. Diabetologia.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24891065/

[7] Gleeson M et al. Exercise and Metabolic Regulation. Nature Reviews Immunology.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27090912/

[8] Petersen MC, Shulman GI. Mechanisms of Insulin Resistance. Physiological Reviews.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30067154/

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