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Pourquoi je prends du poids alors que je mange peu ?

Pourquoi je prends du poids alors que je mange peu ?

Insulinorésistance, métabolisme, inflammation, microbiote et hormones : les causes méconnues

« Je mange moins que tout le monde et pourtant je prends du poids. »

Cette phrase revient constamment en consultation.

Certaines personnes ont le sentiment de devoir surveiller chaque bouchée tandis que d’autres semblent pouvoir manger davantage sans prendre un gramme.

Cette situation est souvent source de frustration.

Elle conduit parfois à penser que la prise de poids est uniquement une question de volonté ou de quantité de calories consommées.

La réalité est plus complexe.

Si le bilan énergétique reste un principe fondamental de la physiologie humaine, les recherches montrent aujourd’hui que plusieurs mécanismes biologiques influencent profondément la façon dont l’organisme utilise, stocke ou dépense l’énergie.

Parmi eux :

  • l’insulinorésistance ;
  • la qualité du sommeil ;
  • le stress chronique ;
  • l’inflammation de bas grade ;
  • le microbiote intestinal ;
  • la masse musculaire ;
  • certaines hormones ;
  • la flexibilité métabolique.

Autrement dit, deux personnes consommant le même nombre de calories peuvent présenter des réponses métaboliques très différentes.

La prise de poids n’est pas uniquement une question de calories

Pendant longtemps, la gestion du poids a été résumée à une formule simple :

Calories consommées > calories dépensées = prise de poids.

Cette équation reste biologiquement vraie.

Cependant, elle ne répond pas à une question essentielle :

Pourquoi certaines personnes ont-elles davantage tendance à stocker l’énergie que d’autres ?

Les recherches modernes montrent que l’organisme n’est pas un simple calculateur de calories.

Le corps humain adapte en permanence :

  • son appétit ;
  • ses dépenses énergétiques ;
  • sa sensibilité hormonale ;
  • son stockage des graisses ;
  • son utilisation des nutriments.

Cette régulation est beaucoup plus sophistiquée qu’on ne l’imaginait autrefois.

L’insuline : l’une des hormones les plus importantes du métabolisme

Lorsqu’on parle de prise de poids difficile à expliquer, l’insuline occupe une place centrale.

L’insuline est une hormone produite par le pancréas.

Son rôle principal consiste à permettre au glucose de pénétrer dans les cellules afin d’être utilisé comme source d’énergie.

Après un repas, l’insuline augmente naturellement.

Cette réponse est normale.

Le problème apparaît lorsque les cellules deviennent progressivement moins sensibles à son action.

Les chercheurs parlent alors d’insulinorésistance.

Qu’est-ce que l’insulinorésistance ?

L’insulinorésistance correspond à une diminution de la réponse des cellules à l’insuline.

Pour compenser, l’organisme produit davantage d’insuline.

Cette situation peut persister pendant plusieurs années avant qu’une anomalie de la glycémie n’apparaisse sur une prise de sang classique.

Les conséquences peuvent inclure :

  • davantage de stockage énergétique ;
  • davantage de fringales ;
  • davantage de fatigue ;
  • davantage de difficultés à perdre du poids.

Aujourd’hui, l’insulinorésistance est considérée comme l’un des principaux moteurs de la prise de poids moderne [1].

Pourquoi l’insulinorésistance favorise-t-elle le stockage ?

L’insuline est souvent décrite comme une hormone de stockage.

Lorsqu’elle circule en quantité importante pendant de longues périodes, plusieurs mécanismes favorisent l’accumulation de graisse corporelle.

Parallèlement, l’organisme devient moins efficace pour mobiliser ses réserves énergétiques.

De nombreuses personnes concernées décrivent alors une situation paradoxale :

elles mangent peu, mais perdent difficilement du poids.

Cette sensation n’est pas imaginaire.

Elle reflète souvent une altération de la flexibilité métabolique.

La flexibilité métabolique : une notion essentielle

La flexibilité métabolique désigne la capacité de l’organisme à alterner efficacement entre différentes sources d’énergie.

Un organisme métaboliquement flexible peut utiliser :

  • le glucose après les repas ;
  • les graisses entre les repas ;
  • les réserves énergétiques pendant le jeûne ou l’effort.

Lorsque cette capacité diminue, l’organisme devient davantage dépendant du glucose.

Les fringales augmentent.

La sensation de manquer d’énergie apparaît plus rapidement.

Et la perte de poids devient souvent plus difficile [2].

Pourquoi certaines personnes grossissent-elles davantage avec le même régime alimentaire ?

Les études montrent que plusieurs facteurs influencent la réponse individuelle à l’alimentation.

Parmi eux :

  • la génétique ;
  • la masse musculaire ;
  • l’activité physique ;
  • le microbiote ;
  • la qualité du sommeil ;
  • l’état inflammatoire ;
  • la sensibilité à l’insuline.

Cette variabilité explique pourquoi deux personnes consommant des repas similaires peuvent présenter des évolutions pondérales très différentes.

Le rôle souvent oublié de la masse musculaire

Le muscle constitue l’un des principaux consommateurs d’énergie de l’organisme.

Plus la masse musculaire est importante, plus le corps dispose d’un tissu capable d’utiliser efficacement le glucose.

À l’inverse, une diminution progressive de la masse musculaire réduit souvent les dépenses énergétiques globales.

Ce phénomène devient particulièrement important :

  • après 40 ans ;
  • en cas de sédentarité ;
  • lors de régimes répétés ;
  • après certaines périodes de stress ou de maladie.

C’est l’une des raisons pour lesquelles la composition corporelle est souvent plus importante que le poids seul.

Pourquoi les régimes peuvent parfois aggraver le problème

Face à une prise de poids, le réflexe le plus fréquent consiste à manger toujours moins.

Pourtant, les régimes restrictifs répétés produisent souvent l’effet inverse à long terme.

L’organisme perçoit la restriction énergétique comme une menace potentielle.

Il adapte alors plusieurs paramètres :

  • diminution des dépenses énergétiques ;
  • augmentation de la faim ;
  • augmentation des signaux de récompense alimentaire ;
  • réduction de certaines hormones impliquées dans la satiété.

Ce phénomène contribue à expliquer pourquoi de nombreuses personnes reprennent le poids perdu après un régime restrictif [3].

Pourquoi certaines personnes prennent-elles du poids avec l’âge ?

Le vieillissement s’accompagne de plusieurs changements physiologiques qui influencent le métabolisme.

Parmi les plus importants :

  • diminution progressive de la masse musculaire ;
  • réduction de l’activité physique ;
  • altération de la sensibilité à l’insuline ;
  • modifications hormonales ;
  • augmentation de l’inflammation de bas grade.

Ces mécanismes contribuent à rendre le maintien du poids plus difficile au fil du temps.

Ils expliquent également pourquoi les stratégies qui fonctionnaient à 25 ans deviennent parfois inefficaces à 45 ou 50 ans.

Comprendre ces mécanismes constitue la première étape pour sortir d’une vision simpliste de la prise de poids et s’intéresser aux véritables causes métaboliques sous-jacentes.

L’inflammation chronique favorise-t-elle la prise de poids ?

Depuis une quinzaine d’années, les chercheurs s’intéressent de plus en plus au rôle de l’inflammation chronique de bas grade dans les troubles métaboliques.

Contrairement à l’inflammation aiguë observée lors d’une infection ou d’une blessure, cette inflammation est discrète, silencieuse et souvent invisible.

Pourtant, ses effets peuvent être considérables.

Les études montrent qu’elle influence notamment :

  • la sensibilité à l’insuline ;
  • le stockage des graisses ;
  • l’appétit ;
  • le métabolisme énergétique ;
  • le fonctionnement du microbiote.

Aujourd’hui, elle est considérée comme l’un des mécanismes centraux impliqués dans l’obésité, le diabète de type 2 et le syndrome métabolique [4].

Pourquoi la graisse abdominale entretient-elle le problème ?

Toutes les graisses corporelles ne se comportent pas de la même manière.

La graisse viscérale, située autour des organes abdominaux, possède une activité métabolique particulièrement importante.

Elle produit différentes molécules inflammatoires capables d’influencer :

  • l’insuline ;
  • le foie ;
  • le métabolisme ;
  • l’inflammation systémique.

Plus cette graisse abdominale augmente, plus elle peut contribuer à entretenir un cercle vicieux associant :

  • insulinorésistance ;
  • inflammation ;
  • difficultés à perdre du poids.

Cette relation explique pourquoi le tour de taille constitue souvent un indicateur métabolique plus pertinent que le poids seul.

Le microbiote influence-t-il le poids ?

De plus en plus de données suggèrent que oui.

Le microbiote intestinal participe à de nombreux mécanismes impliqués dans :

  • l’utilisation de l’énergie ;
  • la régulation de l’appétit ;
  • la glycémie ;
  • l’inflammation ;
  • la production de certains métabolites.

Les chercheurs observent depuis plusieurs années des différences significatives entre le microbiote de personnes minces et celui de personnes souffrant de surpoids ou d’obésité [5].

Bien entendu, le microbiote n’explique pas tout.

Mais il constitue aujourd’hui l’un des acteurs majeurs du métabolisme.

Le microbiote peut-il favoriser le stockage ?

Cette hypothèse fait l’objet de nombreuses recherches.

Certaines configurations du microbiote semblent capables :

  • d’extraire davantage d’énergie des aliments ;
  • de modifier les signaux de faim et de satiété ;
  • d’influencer l’inflammation ;
  • d’altérer la sensibilité à l’insuline.

Ces mécanismes pourraient contribuer à expliquer pourquoi certaines personnes prennent du poids plus facilement que d’autres malgré des apports alimentaires comparables.

Le stress fait-il grossir ?

La réponse est souvent oui.

Le stress chronique agit sur plusieurs mécanismes biologiques impliqués dans la régulation du poids.

Lorsqu’il devient prolongé, il entraîne une augmentation persistante du cortisol.

Cette hormone joue un rôle essentiel dans l’adaptation au stress.

Cependant, lorsqu’elle reste élevée pendant de longues périodes, elle peut favoriser :

  • l’augmentation de l’appétit ;
  • les envies de sucre ;
  • le stockage abdominal ;
  • les perturbations du sommeil ;
  • la fatigue.

Cette relation explique pourquoi certaines périodes particulièrement stressantes s’accompagnent fréquemment d’une prise de poids, même sans modification majeure de l’alimentation [6].

Pourquoi le cortisol favorise-t-il la graisse abdominale ?

Le cortisol influence directement la manière dont l’organisme gère l’énergie.

Une exposition prolongée à des taux élevés est associée à :

  • une augmentation du stockage viscéral ;
  • une altération de la sensibilité à l’insuline ;
  • une augmentation des fringales ;
  • une modification des comportements alimentaires.

Les chercheurs considèrent aujourd’hui que l’axe du stress constitue l’un des principaux régulateurs du métabolisme moderne.

Le sommeil influence-t-il le poids ?

Oui.

Probablement davantage qu’on ne l’imagine.

Le sommeil intervient dans la régulation de nombreuses hormones impliquées dans :

  • la faim ;
  • la satiété ;
  • la glycémie ;
  • le métabolisme énergétique.

Même quelques nuits insuffisantes peuvent entraîner :

  • une augmentation de la ghréline, l’hormone de la faim ;
  • une diminution de la leptine, l’hormone de la satiété ;
  • davantage de fringales ;
  • davantage d’envies de sucre.

Les personnes dormant insuffisamment présentent également un risque plus élevé de prise de poids et d’obésité [7].

Pourquoi certaines personnes prennent-elles du poids malgré une alimentation correcte ?

C’est précisément la situation qui génère le plus d’incompréhension.

De nombreuses personnes mangent relativement peu, évitent les excès et pratiquent parfois une activité physique régulière.

Pourtant, le poids continue d’augmenter.

Dans ce contexte, plusieurs mécanismes doivent être envisagés :

  • insulinorésistance ;
  • inflammation chronique ;
  • stress prolongé ;
  • sommeil insuffisant ;
  • perte de masse musculaire ;
  • dysbiose intestinale ;
  • modifications hormonales.

Le problème ne réside alors pas uniquement dans la quantité d’aliments consommés mais dans la manière dont l’organisme gère ces apports.

Les hormones influencent-elles le poids ?

Absolument.

Le poids corporel est régulé par un réseau extrêmement complexe d’hormones.

Parmi les plus importantes :

  • l’insuline ;
  • le cortisol ;
  • la leptine ;
  • la ghréline ;
  • les hormones thyroïdiennes ;
  • les hormones sexuelles.

Lorsque ces systèmes perdent leur équilibre, les mécanismes de régulation du poids deviennent moins efficaces.

C’est pourquoi une prise de poids persistante ne doit jamais être analysée uniquement sous l’angle des calories.

L’axe intestin-cerveau : un acteur émergent du métabolisme

Le cerveau et l’intestin communiquent en permanence.

Cette communication influence :

  • l’appétit ;
  • les envies alimentaires ;
  • le stress ;
  • la glycémie ;
  • l’inflammation.

Les chercheurs parlent aujourd’hui de l’axe intestin-cerveau comme d’un élément central de la santé métabolique.

Cette découverte contribue à expliquer pourquoi les problématiques digestives, émotionnelles et métaboliques sont souvent étroitement liées.

La prise de poids apparaît alors comme le résultat d’une interaction complexe entre plusieurs systèmes biologiques plutôt que comme une simple conséquence d’un excès alimentaire.

Comment relancer son métabolisme ?

Lorsque la prise de poids s’installe malgré une alimentation raisonnable, la solution consiste rarement à manger toujours moins.

Les recherches montrent qu’une approche durable doit agir sur les principaux mécanismes impliqués dans la régulation du poids :

  • la sensibilité à l’insuline ;
  • la glycémie ;
  • la masse musculaire ;
  • le microbiote ;
  • le sommeil ;
  • le stress ;
  • l’inflammation.

L’objectif n’est pas uniquement de perdre du poids.

L’objectif est de restaurer un fonctionnement métabolique plus efficace.

Pourquoi les protéines sont-elles essentielles ?

Les protéines jouent un rôle central dans le maintien du métabolisme.

Elles contribuent notamment à :

  • préserver la masse musculaire ;
  • soutenir la satiété ;
  • stabiliser la glycémie ;
  • limiter les fringales ;
  • maintenir les dépenses énergétiques.

À mesure que l’on avance en âge, leur importance devient encore plus grande.

Une alimentation insuffisamment riche en protéines favorise souvent :

  • la perte de masse musculaire ;
  • la diminution des dépenses énergétiques ;
  • les difficultés à perdre du poids.

C’est l’une des raisons pour lesquelles les stratégies modernes de gestion du poids accordent une place centrale à l’apport protéique [8].

L’activité physique ne sert pas uniquement à brûler des calories

L’exercice est souvent présenté comme un moyen de dépenser davantage d’énergie.

Son rôle va pourtant bien au-delà.

L’activité physique contribue à :

  • améliorer la sensibilité à l’insuline ;
  • augmenter la masse musculaire ;
  • soutenir la santé mitochondriale ;
  • réduire l’inflammation ;
  • améliorer la flexibilité métabolique.

Ces adaptations expliquent pourquoi les bénéfices de l’exercice dépassent largement le simple calcul calorique.

Pourquoi préserver sa masse musculaire est essentiel après 40 ans

À partir de la quarantaine, la perte progressive de masse musculaire devient l’un des principaux facteurs de ralentissement métabolique.

Cette diminution est souvent discrète.

Pourtant, elle influence directement :

  • les dépenses énergétiques ;
  • l’utilisation du glucose ;
  • la composition corporelle ;
  • la capacité à maintenir un poids stable.

Préserver ou développer sa masse musculaire constitue donc l’un des leviers les plus efficaces pour soutenir le métabolisme à long terme.

Le rôle de SLIM

Dans l’approche Cellular Nutrition® développée par le Dr. Espinasse, le protocole SLIM a été formulé pour agir sur plusieurs mécanismes impliqués dans la prise de poids et les difficultés à perdre de la graisse corporelle.

Sa formulation associe notamment :

  • la berbérine ;
  • le gymnema ;
  • le coleus ;
  • le chrome ;
  • des probiotiques spécifiques.

Ces actifs ont été sélectionnés pour soutenir :

  • la sensibilité à l’insuline ;
  • la stabilité glycémique ;
  • la régulation de l’appétit ;
  • la flexibilité métabolique ;
  • le microbiote intestinal.

SLIM agit ainsi sur plusieurs des déséquilibres biologiques fréquemment observés chez les personnes qui prennent du poids malgré des apports alimentaires modérés.

Le rôle de BALANCE

Le stress chronique représente aujourd’hui l’un des facteurs les plus sous-estimés dans la prise de poids.

Lorsque le cortisol reste élevé pendant de longues périodes, plusieurs phénomènes peuvent apparaître :

  • augmentation des fringales ;
  • augmentation des envies de sucre ;
  • fatigue mentale ;
  • perturbation du sommeil ;
  • stockage abdominal.

Dans l’approche Cellular Nutrition®, BALANCE a été formulé pour soutenir les mécanismes impliqués dans la régulation du stress et de l’équilibre émotionnel.

Sa formulation associe :

  • la Rhodiola ;
  • la Griffonia ;
  • le Safran ;
  • des probiotiques spécifiques.

Cette combinaison vise à soutenir :

  • l’équilibre de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HPA) ;
  • la régulation du cortisol ;
  • la dopamine ;
  • la sérotonine ;
  • l’axe intestin-cerveau.

En réduisant l’impact biologique du stress chronique, BALANCE agit sur l’un des moteurs les plus fréquents de la prise de poids moderne.

Le rôle de FLORA

Le microbiote occupe une place centrale dans la santé métabolique.

Il influence notamment :

  • la glycémie ;
  • l’inflammation ;
  • l’appétit ;
  • la digestion ;
  • la production de métabolites impliqués dans le métabolisme énergétique.

Dans l’approche METHODE ESPINASSE, FLORA associe :

  • des probiotiques spécifiques ;
  • des enzymes digestives ;
  • de la glutamine.

Cette formulation vise à soutenir :

  • l’équilibre du microbiote ;
  • la fonction digestive ;
  • la barrière intestinale ;
  • la réduction de certains phénomènes inflammatoires digestifs.

Le microbiote constituant l’un des régulateurs majeurs du métabolisme, son équilibre représente un élément essentiel d’une stratégie globale de gestion du poids.

La prise de poids est souvent un symptôme

Les recherches récentes nous obligent à revoir notre compréhension de la prise de poids.

Dans de nombreux cas, l’excès de poids n’est pas uniquement le résultat d’un apport calorique excessif.

Il constitue également le reflet de déséquilibres biologiques plus profonds impliquant :

  • l’insuline ;
  • le stress ;
  • le sommeil ;
  • le microbiote ;
  • l’inflammation ;
  • les hormones ;
  • la composition corporelle.

Cette vision permet de dépasser une approche centrée exclusivement sur les calories.

Conclusion

Prendre du poids malgré une alimentation raisonnable n’est pas nécessairement paradoxal.

La manière dont l’organisme gère l’énergie est influencée par de nombreux facteurs qui dépassent largement le contenu de l’assiette.

Les recherches montrent aujourd’hui que l’insulinorésistance, le stress chronique, l’inflammation, le microbiote intestinal, le sommeil et la perte de masse musculaire jouent tous un rôle majeur dans la régulation du poids.

Comprendre ces mécanismes permet d’adopter une approche plus précise, plus scientifique et souvent plus efficace de la santé métabolique.

FAQ

Pourquoi je grossis alors que je mange peu ?

L’insulinorésistance, le stress chronique, le manque de sommeil, l’inflammation ou la perte de masse musculaire peuvent contribuer à la prise de poids même lorsque les apports alimentaires semblent modérés.

Peut-on prendre du poids sans manger plus ?

Oui. Des modifications hormonales et métaboliques peuvent favoriser le stockage énergétique sans augmentation importante des apports.

L’insulinorésistance fait-elle grossir ?

Elle favorise le stockage énergétique, les fringales et les difficultés à mobiliser les réserves graisseuses.

Le stress peut-il provoquer une prise de poids ?

Oui. Le cortisol influence l’appétit, les envies de sucre, le sommeil et le stockage abdominal.

Le microbiote influence-t-il le poids ?

Oui. Il participe à la régulation de l’appétit, de l’inflammation, de la glycémie et du métabolisme énergétique.

Pourquoi est-il plus difficile de perdre du poids après 40 ans ?

La diminution progressive de la masse musculaire, les changements hormonaux et la baisse de la sensibilité à l’insuline jouent un rôle important.

Comment relancer son métabolisme ?

Le maintien de la masse musculaire, l’activité physique, une alimentation riche en protéines, un sommeil de qualité et une meilleure sensibilité à l’insuline constituent les principaux leviers.

À propos du Dr. Espinasse

Docteur en pharmacie, spécialiste en médecine prédictive et préventive et experte en micronutrition, le Dr. Espinasse accompagne depuis plus de vingt ans ses patients dans une approche globale fondée sur les avancées de la biologie cellulaire, de la nutrition de précision et de la médecine fonctionnelle.

À travers son concept exclusif de Cellular Nutrition®, elle développe une approche scientifique visant à agir sur les mécanismes biologiques fondamentaux impliqués dans l’énergie, l’inflammation de bas grade, le microbiote intestinal, la résilience métabolique et la longévité.

Le Dr. Espinasse a accompagné plus de 20 000 patients et réalisé plus de 15 000 bilans biologiques approfondis au cours de sa carrière.

Bibliographie

[1] Petersen MC, Shulman GI. Mechanisms of Insulin Resistance. Physiological Reviews.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29488814/

[2] Goodpaster BH, Sparks LM. Metabolic Flexibility in Health and Disease. Cell Metabolism.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19187770/

[3] Fothergill E et al. Persistent Metabolic Adaptation Following Weight Loss. Obesity.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27136388/

[4] Saltiel AR, Olefsky JM. Inflammatory Mechanisms Linking Obesity and Metabolic Disease. Journal of Clinical Investigation.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28459424/
https://www.jci.org/articles/view/92035

[5] Turnbaugh PJ et al. An Obesity-Associated Gut Microbiome. Nature.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17183309/
https://www.nature.com/articles/nature05414

[6] Epel ES et al. Stress and Body Shape: Stress-Induced Cortisol Secretion and Abdominal Fat Distribution. Psychosomatic Medicine.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/10845386/

[7] Spiegel K et al. Sleep Loss and Metabolic Dysfunction. Lancet.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/15541449/
https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(04)17625-1/fulltext

[8] Leidy HJ et al. The Role of Protein in Weight Loss and Weight Maintenance. American Journal of Clinical Nutrition.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25926512/

[9] Hall KD et al. Energy Balance and Body Weight Regulation. American Journal of Clinical Nutrition.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28140379/

[10] Cryan JF et al. The Microbiota-Gut-Brain Axis. Physiological Reviews.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31460832/
https://journals.physiology.org/doi/full/10.1152/physrev.00018.2018

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