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Le café est-il bon pour la santé ?

Le café est-il bon pour la santé ?

Ce que dit réellement la science

Le café est aujourd’hui l’une des boissons les plus consommées au monde. Chaque jour, plusieurs milliards de tasses sont consommées à travers la planète.

Longtemps accusé d’augmenter la tension artérielle, de perturber le sommeil ou de favoriser certaines maladies cardiovasculaires, il fait désormais partie des aliments les plus étudiés de la littérature scientifique.

Au cours des vingt dernières années, plusieurs centaines d’études épidémiologiques, essais cliniques et méta-analyses ont profondément modifié notre compréhension du café. Les données actuelles suggèrent qu’une consommation modérée est généralement associée à une amélioration de plusieurs marqueurs de santé ainsi qu’à une diminution du risque de nombreuses maladies chroniques [1].

Mais comment expliquer ces effets ? Quels sont les mécanismes biologiques impliqués ? Quelle quantité semble optimale ? Et le café est-il bénéfique pour tout le monde ?

Le café : une matrice biologique complexe

Réduire le café à la seule caféine serait une simplification excessive.

Une tasse de café contient plus d’un millier de composés bioactifs différents.

Parmi eux figurent notamment :

  • la caféine ;
  • les acides chlorogéniques ;
  • les polyphénols ;
  • les mélanoïdines ;
  • la trigonelline ;
  • les diterpènes tels que le cafestol et le kahweol.

Ces molécules possèdent des propriétés biologiques susceptibles d’influencer le métabolisme énergétique, les mécanismes inflammatoires, le stress oxydatif et certaines voies de signalisation cellulaire impliquées dans le vieillissement [2,3].

Le café constitue ainsi bien davantage qu’une simple boisson stimulante. Il représente une matrice nutritionnelle complexe capable d’interagir avec plusieurs grands systèmes physiologiques.

Que montrent les grandes études scientifiques ?

L’une des publications les plus importantes sur le sujet est l’umbrella review publiée dans le BMJ en 2017 [1].

Les auteurs ont analysé plus de 200 méta-analyses portant sur les liens entre consommation de café et santé humaine.

Leur conclusion est particulièrement intéressante : pour la majorité des critères étudiés, la consommation de café apparaît davantage associée à des bénéfices qu’à des effets délétères.

Les associations les plus robustes concernent :

  • la mortalité toutes causes confondues ;
  • la mortalité cardiovasculaire ;
  • le diabète de type 2 ;
  • certaines maladies neurodégénératives ;
  • plusieurs cancers ;
  • les maladies hépatiques chroniques [1].

Les bénéfices observés suivent généralement une courbe en U, avec un effet maximal situé autour de deux à quatre tasses quotidiennes.

Café et longévité

La relation entre consommation de café et longévité figure parmi les observations les plus reproductibles de la littérature scientifique.

Plusieurs cohortes prospectives incluant plusieurs centaines de milliers de participants montrent qu’une consommation régulière de café est associée à une diminution du risque de mortalité toutes causes confondues [4,5].

Les résultats sont remarquablement cohérents à travers différentes populations et différents continents.

Un élément particulièrement intéressant réside dans le fait que certaines études retrouvent également cette association avec le café décaféiné [4].

Cette observation suggère que les bénéfices potentiels du café ne reposent pas uniquement sur la caféine mais également sur l’ensemble des composés bioactifs présents dans la boisson.

Café, mitochondries et énergie cellulaire

Les mitochondries sont souvent décrites comme les centrales énergétiques de la cellule.

Elles assurent la production d’ATP, molécule indispensable au fonctionnement de l’ensemble des tissus de l’organisme.

Cependant, leur rôle dépasse largement la simple production d’énergie.

Les mitochondries participent également :

  • à la signalisation cellulaire ;
  • à l’adaptation au stress ;
  • au métabolisme énergétique ;
  • à la régulation de l’inflammation ;
  • aux mécanismes du vieillissement.

La préservation de leur fonction constitue aujourd’hui l’un des grands enjeux de la recherche sur la longévité.

Plusieurs travaux suggèrent que certains composés présents dans le café pourraient soutenir la fonction mitochondriale en réduisant le stress oxydatif et en stimulant certaines voies de protection cellulaire [2,6].

Les polyphénols du café semblent notamment influencer plusieurs mécanismes impliqués dans la résilience métabolique et la protection cellulaire.

Même si les mécanismes exacts continuent d’être étudiés, ces observations contribuent à expliquer l’intérêt croissant porté au café dans les domaines de la biologie du vieillissement et de la médecine préventive.

Café et activation de l’AMPK

Parmi les voies métaboliques étudiées figure l’AMPK (AMP-Activated Protein Kinase).

L’AMPK est souvent présentée comme un véritable capteur énergétique cellulaire.

Lorsque cette voie est activée, elle favorise notamment :

  • l’utilisation des réserves énergétiques ;
  • l’oxydation des acides gras ;
  • la sensibilité à l’insuline ;
  • l’adaptation métabolique ;
  • la maintenance cellulaire.

Certaines études expérimentales suggèrent que les acides chlorogéniques présents dans le café pourraient contribuer à l’activation de cette voie métabolique [7].

L’AMPK est aujourd’hui considérée comme l’un des acteurs majeurs de la santé métabolique et de la longévité.

Son activation est également observée lors de l’activité physique, du jeûne ou de certaines stratégies nutritionnelles visant à améliorer la flexibilité métabolique.

Café et diabète de type 2

Le diabète de type 2 constitue probablement l’un des domaines où les données scientifiques sont les plus constantes.

De nombreuses études prospectives montrent qu’une consommation régulière de café est associée à une diminution du risque de développer un diabète de type 2 [8,9].

Plusieurs mécanismes biologiques pourraient expliquer cette association :

  • amélioration de la sensibilité à l’insuline ;
  • modulation de l’inflammation de bas grade ;
  • diminution du stress oxydatif ;
  • effets métaboliques des polyphénols ;
  • influence sur certaines populations bactériennes intestinales.

Les bénéfices observés concernent aussi bien le café contenant de la caféine que certaines formes de café décaféiné, ce qui renforce l’hypothèse d’un rôle majeur des autres composés bioactifs présents dans la boisson.

Le café : un allié majeur du foie

S’il existe un organe qui semble particulièrement bénéficier de la consommation de café, c’est probablement le foie.

Les études scientifiques montrent de manière remarquablement constante que les consommateurs réguliers présentent un risque plus faible de :

  • stéatose hépatique ;
  • fibrose ;
  • cirrhose ;
  • carcinome hépatocellulaire ;
  • mortalité liée aux maladies du foie [10].

Ces observations sont retrouvées dans différentes populations et différents contextes cliniques.

Les mécanismes exacts restent encore partiellement discutés mais pourraient impliquer :

  • les propriétés antioxydantes du café ;
  • certains effets anti-inflammatoires ;
  • une amélioration du métabolisme hépatique ;
  • une réduction de la progression de la fibrose.

Aujourd’hui, le café figure parmi les facteurs nutritionnels les plus régulièrement associés à une meilleure santé hépatique dans la littérature scientifique.

Café et microbiote intestinal

Depuis quelques années, le microbiote intestinal est devenu l’un des sujets les plus étudiés de la médecine moderne.

Cet écosystème composé de plusieurs milliers de milliards de micro-organismes participe à de nombreuses fonctions biologiques :

  • digestion ;
  • métabolisme ;
  • immunité ;
  • production de certains métabolites ;
  • communication avec le cerveau ;
  • régulation de l’inflammation.

Les polyphénols contenus dans le café interagissent directement avec les bactéries intestinales.

Une partie de ces composés est métabolisée par le microbiote, qui les transforme en molécules biologiquement actives susceptibles d’exercer des effets systémiques [11].

Plusieurs études récentes suggèrent qu’une consommation régulière de café pourrait favoriser certaines populations bactériennes associées à une meilleure diversité microbienne et à un profil métabolique plus favorable [11,12].

Cette relation est particulièrement intéressante car elle est bidirectionnelle.

Le microbiote influence la transformation des composés du café, tandis que le café influence lui-même la composition du microbiote.

Cette interaction pourrait contribuer à expliquer une partie des effets observés sur :

  • le métabolisme glucidique ;
  • l’inflammation ;
  • la santé hépatique ;
  • certaines fonctions cognitives.

Café et santé cardiovasculaire : une réhabilitation scientifique

Pendant plusieurs décennies, le café a souffert d’une réputation défavorable sur le plan cardiovasculaire.

Cette perception reposait essentiellement sur les effets aigus de la caféine, capable d’augmenter temporairement la pression artérielle et la fréquence cardiaque après ingestion.

Les données scientifiques accumulées au cours des vingt dernières années ont cependant profondément modifié cette vision.

Les grandes études prospectives montrent désormais qu’une consommation modérée de café est généralement associée à une diminution du risque de maladies cardiovasculaires et de mortalité cardiovasculaire [13,14].

Une méta-analyse publiée dans Circulation a notamment montré que les consommateurs de trois à cinq tasses quotidiennes présentaient le risque cardiovasculaire le plus faible [14].

Plusieurs mécanismes pourraient contribuer à ces résultats :

  • amélioration de la fonction endothéliale ;
  • réduction du stress oxydatif ;
  • modulation de l’inflammation de bas grade ;
  • amélioration du métabolisme glucidique ;
  • meilleure sensibilité à l’insuline.

Ces observations illustrent un point fondamental de la nutrition moderne : l’effet global d’un aliment ne peut être réduit à l’action d’une seule molécule isolée.

Café, cerveau et neuroprotection

Les maladies neurodégénératives représentent aujourd’hui l’un des principaux défis du vieillissement.

La maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer font l’objet de recherches particulièrement actives.

Parmi les facteurs nutritionnels associés à un risque réduit de maladie de Parkinson, le café apparaît de manière remarquablement constante dans la littérature scientifique [15].

Plusieurs études observationnelles et méta-analyses montrent qu’une consommation régulière est associée à une diminution du risque de développer cette pathologie [15].

La caféine agit notamment sur les récepteurs de l’adénosine présents dans le cerveau, mécanisme susceptible d’influencer certaines fonctions neuronales et motrices.

Concernant la maladie d’Alzheimer et le déclin cognitif lié à l’âge, les données sont plus nuancées mais demeurent globalement encourageantes.

Certaines études suggèrent qu’une consommation régulière pourrait être associée à un meilleur maintien des performances cognitives au cours du vieillissement [16].

Plusieurs mécanismes sont actuellement étudiés :

  • diminution du stress oxydatif cérébral ;
  • réduction de la neuro-inflammation ;
  • protection mitochondriale ;
  • modulation de certaines voies de signalisation neuronale.

Même si les données disponibles ne permettent pas de considérer le café comme un outil de prévention à lui seul, elles renforcent l’intérêt porté à ses composés bioactifs dans le domaine de la santé cérébrale.

Café et stress oxydatif

Le stress oxydatif correspond à une accumulation excessive d’espèces réactives de l’oxygène capables d’endommager les protéines, les membranes cellulaires et l’ADN.

Il constitue aujourd’hui l’un des mécanismes biologiques les plus étroitement associés au vieillissement et au développement de nombreuses maladies chroniques [17].

Le café représente l’une des principales sources de polyphénols dans les populations occidentales.

Les acides chlorogéniques qu’il contient possèdent des propriétés antioxydantes importantes et participent à l’activation de plusieurs systèmes cellulaires de défense [18].

Cependant, la vision moderne de la biologie du vieillissement dépasse désormais le simple concept d’antioxydants.

Les chercheurs s’intéressent davantage à la capacité de certaines molécules à stimuler les systèmes naturels de protection de l’organisme.

Les polyphénols du café semblent agir comme des signaux biologiques capables d’activer certaines réponses adaptatives favorables à la résilience cellulaire.

Cette notion est particulièrement importante dans les approches modernes de la longévité.

Café, autophagie et nettoyage cellulaire

L’autophagie constitue l’un des principaux systèmes de maintenance cellulaire.

Ce mécanisme permet aux cellules d’éliminer certaines protéines endommagées, des organites dysfonctionnels et divers déchets intracellulaires.

Les travaux du professeur Yoshinori Ohsumi, récompensés par le Prix Nobel de physiologie ou médecine en 2016, ont largement contribué à faire connaître ce processus fondamental [19].

Avec l’avancée en âge, l’efficacité de l’autophagie tend à diminuer progressivement.

Cette altération contribue à l’accumulation de dommages cellulaires observée au cours du vieillissement.

Des travaux expérimentaux suggèrent que certains composés présents dans le café pourraient influencer certaines voies impliquées dans l’autophagie et la maintenance cellulaire [20].

Il convient toutefois de souligner que les données disponibles proviennent majoritairement de modèles cellulaires ou animaux.

Des recherches complémentaires restent nécessaires pour préciser l’importance clinique de ces observations chez l’humain.

Néanmoins, ces résultats s’inscrivent dans un champ de recherche particulièrement dynamique consacré aux mécanismes fondamentaux du vieillissement.

Café, télomères et vieillissement biologique

Les télomères sont des structures protectrices situées à l’extrémité des chromosomes.

À chaque division cellulaire, ils ont tendance à se raccourcir progressivement.

Lorsque leur longueur devient critique, la cellule entre dans un état de sénescence ou cesse de se diviser.

Pour cette raison, la longueur des télomères est souvent considérée comme un marqueur indirect du vieillissement biologique [21].

Les chercheurs ont observé que plusieurs facteurs de mode de vie favorables à la santé semblent associés à une meilleure préservation télomérique :

  • activité physique régulière ;
  • alimentation de qualité ;
  • sommeil suffisant ;
  • gestion du stress ;
  • absence de tabagisme.

Concernant le café, les résultats demeurent contrastés.

Certaines études ont observé des associations entre consommation modérée et meilleure préservation de certains marqueurs biologiques du vieillissement, tandis que d’autres ne retrouvent pas de relation significative [22].

Il est donc prématuré d’affirmer que le café protège directement les télomères.

En revanche, ses effets potentiels sur l’inflammation, le stress oxydatif, le métabolisme et la fonction mitochondriale pourraient indirectement contribuer à maintenir un environnement biologique plus favorable au vieillissement en bonne santé.

Café et inflammation de bas grade

L’inflammation de bas grade constitue aujourd’hui l’un des mécanismes centraux du vieillissement biologique.

Contrairement à l’inflammation aiguë, qui représente une réponse normale de l’organisme à une agression, l’inflammation chronique de faible intensité peut persister pendant des années de manière silencieuse.

Cette inflammation discrète mais permanente participe au développement de nombreuses maladies chroniques :

  • maladies cardiovasculaires ;
  • diabète de type 2 ;
  • obésité ;
  • maladies neurodégénératives ;
  • certaines formes de cancer ;
  • vieillissement accéléré.

Les chercheurs utilisent parfois le terme d’« inflammaging » pour décrire cette association étroite entre inflammation chronique et vieillissement [23].

Plusieurs études montrent que les consommateurs réguliers de café présentent souvent des concentrations plus faibles de certains marqueurs inflammatoires, notamment la protéine C-réactive (CRP) et certaines cytokines pro-inflammatoires [24].

Les polyphénols du café semblent notamment influencer différentes voies moléculaires impliquées dans la réponse inflammatoire.

Parmi elles figure NF-kB, considéré comme l’un des principaux régulateurs de l’inflammation cellulaire.

Cette modulation pourrait contribuer à expliquer une partie des bénéfices observés sur la santé métabolique, cardiovasculaire et neurologique.

Café et Cellular Nutrition®

L’approche développée par le Dr. Espinasse repose sur un principe fondamental : la santé se construit à l’échelle de la cellule.

La Cellular Nutrition® considère que les aliments ne sont pas uniquement des sources de calories ou de nutriments.

Ils représentent également des signaux biologiques capables d’influencer directement le fonctionnement cellulaire.

Le café illustre parfaitement cette notion.

Ses polyphénols, ses composés antioxydants et ses nombreuses molécules bioactives interagissent avec plusieurs mécanismes biologiques impliqués dans :

  • la bioénergie mitochondriale ;
  • l’inflammation de bas grade ;
  • le stress oxydatif ;
  • le microbiote intestinal ;
  • le métabolisme glucidique ;
  • la résilience cellulaire ;
  • les mécanismes du vieillissement.

Cette vision est aujourd’hui au cœur de la biologie moderne du vieillissement et de la nutrition de précision.

Le café ne constitue évidemment pas une solution à lui seul.

Cependant, il représente un exemple particulièrement intéressant d’aliment capable d’agir bien au-delà de sa simple valeur nutritionnelle en influençant directement certains grands mécanismes impliqués dans la santé et la longévité.

Tout le monde réagit-il de la même façon au café ?

La réponse est clairement non.

La tolérance au café varie considérablement d’un individu à l’autre.

Des variations génétiques influencent notamment la vitesse de métabolisation de la caféine.

Le gène CYP1A2 joue un rôle majeur dans ce processus [25].

Certaines personnes métabolisent rapidement la caféine tandis que d’autres la dégradent beaucoup plus lentement.

Cette variabilité explique pourquoi certains individus peuvent consommer plusieurs cafés par jour sans ressentir d’effets indésirables alors que d’autres présentent rapidement :

  • nervosité ;
  • agitation ;
  • palpitations ;
  • anxiété ;
  • difficultés d’endormissement ;
  • sommeil moins récupérateur.

La qualité du sommeil constitue probablement l’un des critères les plus importants à prendre en compte.

Même en l’absence de symptômes évidents, une consommation tardive peut altérer la qualité du sommeil profond chez certaines personnes particulièrement sensibles.

Le contexte individuel reste donc essentiel.

Quelle quantité semble optimale ?

Les bénéfices observés dans la littérature scientifique apparaissent généralement pour des consommations comprises entre deux et quatre tasses quotidiennes [1].

Cela correspond approximativement à :

  • 200 à 400 mg de caféine par jour ;
  • selon le type de café ;
  • selon la méthode d’extraction ;
  • selon la taille des portions.

Au-delà, les bénéfices semblent globalement se stabiliser chez la majorité des individus.

L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) considère qu’une consommation quotidienne de caféine allant jusqu’à 400 mg est généralement sûre pour les adultes en bonne santé [26].

Certaines populations nécessitent toutefois une vigilance particulière :

  • femmes enceintes ;
  • personnes souffrant de troubles anxieux ;
  • sujets présentant certaines arythmies cardiaques ;
  • individus particulièrement sensibles à la caféine.

La quantité optimale reste donc individuelle.

Conclusion

Longtemps considéré avec méfiance, le café apparaît aujourd’hui comme l’une des boissons les mieux documentées de la littérature scientifique.

Les données accumulées au cours des dernières décennies suggèrent qu’une consommation modérée est généralement associée à de nombreux bénéfices pour la santé.

Les effets observés concernent notamment :

  • la longévité ;
  • la santé cardiovasculaire ;
  • le métabolisme glucidique ;
  • la santé hépatique ;
  • certaines fonctions cognitives ;
  • le microbiote intestinal.

Loin d’être une simple source de caféine, le café constitue une matrice nutritionnelle complexe contenant plusieurs centaines de molécules biologiquement actives capables d’interagir avec les grands mécanismes cellulaires impliqués dans la santé et le vieillissement.

Les recherches actuelles suggèrent que ses effets pourraient notamment passer par :

  • la modulation du stress oxydatif ;
  • l’influence sur certaines voies métaboliques comme l’AMPK ;
  • l’interaction avec le microbiote intestinal ;
  • la protection de la fonction mitochondriale ;
  • la régulation de l’inflammation de bas grade.

Comme souvent en nutrition, le contexte individuel reste essentiel.

Le café ne constitue ni un médicament ni une solution miracle.

Pour la majorité des adultes en bonne santé, les données scientifiques actuelles indiquent néanmoins qu’une consommation modérée semble davantage relever d’une habitude favorable à la santé que d’un comportement à risque.

À propos du Dr. Espinasse

Docteur en pharmacie, spécialiste en médecine prédictive et préventive et experte en micronutrition, le Dr. Espinasse accompagne depuis plus de vingt ans ses patients dans une approche globale de la santé fondée sur les avancées de la biologie cellulaire, de la nutrition de précision et de la médecine fonctionnelle.

À travers son concept exclusif de Cellular Nutrition®, elle développe une approche scientifique visant à agir sur les mécanismes biologiques fondamentaux impliqués dans l’énergie, l’inflammation de bas grade, le microbiote intestinal, la résilience métabolique et la longévité.

Le Dr. Espinasse a accompagné plus de 20 000 patients et réalisé plus de 15 000 bilans biologiques approfondis au cours de sa carrière.

Pour en savoir plus : https://methode-espinasse.com

Bibliographie

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