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Comment mieux supporter la chaleur et les épisodes de canicule ?

Comment mieux supporter la chaleur et les épisodes de canicule ?

Hydratation, mitochondries, stress thermique, microbiote et énergie cellulaire

Certaines personnes semblent traverser les vagues de chaleur sans difficulté particulière.

D’autres se sentent épuisées dès les premiers jours.

Fatigue inhabituelle, baisse de concentration, sensation de lourdeur, manque d’énergie, maux de tête, irritabilité ou sommeil perturbé : la chaleur peut avoir des effets considérables sur l’organisme.

Contrairement à une idée reçue, ces symptômes ne s’expliquent pas uniquement par une déshydratation.

Les épisodes de forte chaleur représentent un véritable stress physiologique pour le corps.

Ils mobilisent en permanence les systèmes responsables de la thermorégulation, de la circulation sanguine, de l’équilibre hydrique, du métabolisme énergétique et de la récupération cellulaire.

Comprendre ces mécanismes permet de mieux protéger son organisme et de maintenir son niveau d’énergie même pendant les périodes de canicule.

Pourquoi la chaleur nous fatigue-t-elle autant ?

Le corps humain fonctionne dans une plage de température extrêmement précise.

Pour maintenir une température interne proche de 37 °C, l’organisme doit constamment adapter son fonctionnement à l’environnement extérieur.

Lorsque la température augmente fortement, plusieurs mécanismes sont activés :

  • dilatation des vaisseaux sanguins ;
  • augmentation de la transpiration ;
  • redistribution du flux sanguin ;
  • augmentation du travail cardiovasculaire ;
  • activation de différents mécanismes hormonaux.

Tous ces processus nécessitent de l’énergie.

Autrement dit, le corps travaille davantage simplement pour maintenir son équilibre.

Cette dépense énergétique supplémentaire contribue directement à la fatigue ressentie lors des fortes chaleurs.

La chaleur est un véritable stress biologique

Les chercheurs parlent parfois de stress thermique.

Ce terme désigne l’ensemble des adaptations que l’organisme doit mettre en œuvre lorsqu’il est exposé à des températures élevées.

Lors d’une vague de chaleur, le corps doit simultanément :

  • maintenir sa température interne ;
  • préserver son équilibre hydrique ;
  • protéger ses protéines cellulaires ;
  • limiter les dommages liés au stress oxydatif ;
  • maintenir une circulation sanguine efficace.

Plus cette exposition se prolonge, plus ces mécanismes peuvent devenir coûteux pour l’organisme.

C’est pourquoi la fatigue s’installe souvent progressivement au fil des jours.

Pourquoi certaines personnes supportent-elles moins bien la chaleur ?

Nous ne réagissons pas tous de la même manière aux températures élevées.

Plusieurs facteurs influencent la capacité d’adaptation à la chaleur :

  • l’âge ;
  • la masse musculaire ;
  • le niveau d’entraînement physique ;
  • l’état d’hydratation ;
  • la qualité du sommeil ;
  • l’état inflammatoire ;
  • certaines conditions médicales.

La santé métabolique joue également un rôle important.

Un organisme capable de produire efficacement son énergie dispose généralement de davantage de ressources pour faire face au stress thermique.

Les mitochondries : les centrales énergétiques du corps

Pour comprendre pourquoi certaines personnes se sentent épuisées dès les premiers jours de chaleur, il faut s’intéresser aux mitochondries.

Les mitochondries sont de petites structures présentes dans pratiquement toutes les cellules de l’organisme.

Leur rôle principal consiste à produire l’ATP, la molécule qui fournit l’énergie nécessaire à l’ensemble des fonctions cellulaires.

Respirer.

Marcher.

Réfléchir.

Maintenir la température corporelle.

Faire fonctionner le cœur.

Toutes ces fonctions dépendent directement de l’énergie produite par les mitochondries.

Lorsque les besoins énergétiques augmentent, comme pendant une canicule, les mitochondries doivent travailler davantage.

Pourquoi la chaleur augmente-t-elle les besoins énergétiques ?

L’organisme ne se contente pas de subir la chaleur.

Il lutte activement contre elle.

Cette adaptation nécessite une mobilisation constante des ressources cellulaires.

Plusieurs systèmes voient leur activité augmenter :

  • le système cardiovasculaire ;
  • les mécanismes de transpiration ;
  • les systèmes hormonaux ;
  • les mécanismes de réparation cellulaire.

Cette mobilisation énergétique explique pourquoi certaines personnes ressentent :

  • une fatigue inhabituelle ;
  • une baisse de motivation ;
  • des difficultés de concentration ;
  • une récupération plus lente.

La chaleur ne réduit donc pas seulement le confort.

Elle augmente également la charge énergétique imposée à l’organisme.

Pourquoi le cerveau semble-t-il fonctionner au ralenti pendant une canicule ?

Le cerveau représente environ 2 % du poids corporel mais consomme près de 20 % de l’énergie totale produite par l’organisme.

Lorsque les ressources énergétiques sont davantage mobilisées pour maintenir l’équilibre thermique, certaines personnes constatent :

  • un brouillard cérébral ;
  • une baisse de vigilance ;
  • davantage d’irritabilité ;
  • des difficultés de concentration.

Ces manifestations sont particulièrement fréquentes lors des épisodes de chaleur prolongés.

Elles traduisent souvent une combinaison entre stress thermique, fatigue mitochondriale, déshydratation et altération du sommeil.

Comprendre ces mécanismes permet déjà de voir la canicule sous un angle différent : non pas comme un simple inconfort, mais comme une véritable épreuve métabolique pour l’organisme.

La déshydratation n’explique pas tout

Lorsqu’il fait très chaud, la première recommandation consiste naturellement à boire davantage.

Cette recommandation est essentielle.

Mais elle ne suffit pas toujours à expliquer la fatigue ressentie pendant les épisodes de canicule.

En réalité, la chaleur ne provoque pas uniquement une perte d’eau.

Elle entraîne également une perte progressive de nombreux électrolytes indispensables au fonctionnement cellulaire.

Pourquoi les électrolytes sont-ils si importants ?

La transpiration contient notamment :

  • du sodium ;
  • du potassium ;
  • du magnésium ;
  • du chlorure.

Ces minéraux participent à de nombreuses fonctions essentielles :

  • équilibre hydrique ;
  • transmission nerveuse ;
  • contraction musculaire ;
  • fonctionnement cardiaque ;
  • production d’énergie cellulaire.

Lorsque les pertes deviennent importantes, certaines personnes peuvent ressentir :

  • fatigue ;
  • crampes ;
  • baisse de concentration ;
  • maux de tête ;
  • sensation de faiblesse.

Boire de grandes quantités d’eau sans tenir compte de ces pertes minérales n’est donc pas toujours suffisant.

Pourquoi transpire-t-on davantage certains jours ?

La transpiration constitue l’un des principaux mécanismes de refroidissement du corps.

Lorsque la sueur s’évapore à la surface de la peau, elle permet d’évacuer une partie de la chaleur produite par l’organisme.

Ce mécanisme est extrêmement efficace.

Mais il possède un coût.

Plus la transpiration augmente :

  • plus les pertes hydriques augmentent ;
  • plus les pertes minérales augmentent ;
  • plus le travail cardiovasculaire augmente.

C’est pourquoi deux journées présentant la même température peuvent être vécues très différemment selon le niveau d’humidité, l’activité physique pratiquée ou l’état d’hydratation de départ.

La chaleur augmente-t-elle le stress oxydatif ?

Oui.

Les épisodes de chaleur intense s’accompagnent souvent d’une augmentation du stress oxydatif.

Le stress oxydatif correspond à une production excessive d’espèces réactives de l’oxygène, parfois appelées radicaux libres.

Ces molécules sont naturellement produites par l’organisme.

Le problème apparaît lorsqu’elles deviennent trop nombreuses.

Les recherches montrent que le stress thermique peut augmenter cette production et solliciter davantage les systèmes de défense antioxydants [1].

Pourquoi les mitochondries sont-elles particulièrement concernées ?

Les mitochondries produisent l’énergie cellulaire.

Mais elles constituent également l’une des principales sources de radicaux libres de l’organisme.

Lorsqu’elles doivent travailler davantage pour répondre à une augmentation des besoins énergétiques, leur exposition au stress oxydatif augmente également.

Cette situation peut contribuer à :

  • une baisse d’énergie ;
  • une récupération plus lente ;
  • une sensation d’épuisement ;
  • une diminution des performances physiques et cognitives.

C’est l’une des raisons pour lesquelles la protection mitochondriale constitue aujourd’hui un enjeu majeur dans la compréhension de la fatigue estivale.

Chaleur et inflammation : un lien souvent méconnu

Les fortes chaleurs peuvent également favoriser certains phénomènes inflammatoires.

Les chercheurs observent notamment que le stress thermique influence :

  • la réponse immunitaire ;
  • le stress oxydatif ;
  • la perméabilité intestinale ;
  • certains médiateurs inflammatoires.

Chez les personnes déjà fragilisées par une inflammation chronique de bas grade, cette charge supplémentaire peut accentuer la fatigue ressentie pendant les périodes de canicule [2].

Pourquoi dort-on souvent moins bien lorsqu’il fait chaud ?

Le sommeil représente l’un des premiers systèmes perturbés par la chaleur.

Pour s’endormir efficacement, l’organisme doit naturellement diminuer légèrement sa température corporelle.

Lorsque la température ambiante reste élevée, ce mécanisme devient plus difficile.

Les conséquences peuvent inclure :

  • difficultés d’endormissement ;
  • sommeil plus léger ;
  • réveils nocturnes ;
  • diminution du sommeil profond ;
  • sensation de fatigue au réveil.

Après plusieurs nuits de qualité médiocre, les effets de la chaleur deviennent souvent beaucoup plus marqués.

Le microbiote souffre-t-il également de la chaleur ?

De façon indirecte, oui.

Le microbiote intestinal est particulièrement sensible :

  • au stress ;
  • aux changements alimentaires ;
  • à l’inflammation ;
  • aux perturbations du sommeil.

Or ces quatre facteurs sont fréquemment présents pendant les épisodes de forte chaleur.

Les recherches montrent que l’équilibre du microbiote influence à son tour :

  • l’inflammation ;
  • le métabolisme énergétique ;
  • la réponse au stress ;
  • l’axe intestin-cerveau.

Cette interaction contribue à expliquer pourquoi certaines personnes ressentent simultanément fatigue, inconfort digestif et baisse de forme lors des périodes de canicule [3].

L’axe intestin-cerveau participe aussi à la fatigue estivale

Le cerveau et l’intestin communiquent en permanence.

Cette communication influence :

  • l’énergie ;
  • l’humeur ;
  • la motivation ;
  • les capacités cognitives ;
  • la gestion du stress.

Lorsque le sommeil se dégrade, que la chaleur augmente et que l’organisme subit un stress physiologique prolongé, cet équilibre peut devenir plus fragile.

La sensation de fatigue ne résulte alors pas d’une seule cause mais d’une accumulation de facteurs qui interagissent entre eux.

Pourquoi la récupération devient-elle plus difficile ?

Pendant une canicule, l’organisme mobilise continuellement ses ressources pour maintenir son équilibre.

Même au repos, il doit :

  • réguler sa température ;
  • préserver son hydratation ;
  • maintenir sa circulation sanguine ;
  • protéger ses cellules ;
  • produire davantage d’énergie.

Cette mobilisation permanente réduit les capacités de récupération.

C’est pourquoi certaines personnes ont l’impression de se réveiller déjà fatiguées après plusieurs jours de forte chaleur.

La fatigue estivale est donc bien réelle.

Et elle résulte d’une combinaison complexe impliquant la thermorégulation, les mitochondries, le sommeil, l’inflammation, le microbiote et la gestion du stress.

Comment mieux supporter la chaleur et les épisodes de canicule ?

Face à une vague de chaleur, l’objectif n’est pas uniquement d’éviter la déshydratation.

L’enjeu consiste également à soutenir les principaux mécanismes biologiques mobilisés par le stress thermique :

  • la thermorégulation ;
  • la production d’énergie cellulaire ;
  • la récupération ;
  • le sommeil ;
  • l’équilibre du microbiote ;
  • la protection contre le stress oxydatif.

Une approche globale permet généralement de mieux préserver son énergie physique et mentale pendant les périodes de fortes chaleurs.

L’hydratation : indispensable mais pas suffisante

Boire régulièrement reste la première priorité.

Cependant, l’hydratation ne se résume pas uniquement à la quantité d’eau consommée.

L’organisme doit également maintenir un équilibre optimal entre l’eau et les électrolytes.

Les principaux minéraux impliqués comprennent :

  • le sodium ;
  • le potassium ;
  • le magnésium ;
  • le chlorure.

Une alimentation riche en végétaux, fruits, légumes et aliments peu transformés contribue généralement à soutenir cet équilibre.

Faut-il modifier son alimentation lorsqu’il fait très chaud ?

Oui.

Les fortes chaleurs s’accompagnent souvent d’une diminution de l’appétit.

Pourtant, l’organisme continue de nécessiter :

  • des protéines ;
  • des micronutriments ;
  • des antioxydants ;
  • des minéraux.

Privilégier des repas plus légers mais riches sur le plan nutritionnel permet souvent de mieux préserver son niveau d’énergie.

Les aliments particulièrement intéressants pendant les périodes de chaleur incluent :

  • les fruits riches en eau ;
  • les légumes ;
  • les poissons ;
  • les œufs ;
  • les yaourts nature ;
  • les oléagineux ;
  • les aliments riches en potassium.

L’objectif n’est pas de manger moins mais de manger plus intelligemment.

Faut-il continuer à faire du sport pendant une canicule ?

L’activité physique reste bénéfique.

Cependant, son intensité et son horaire doivent souvent être adaptés.

Les périodes les plus favorables se situent généralement :

  • tôt le matin ;
  • en soirée.

Les efforts intenses réalisés en pleine chaleur augmentent considérablement :

  • les pertes hydriques ;
  • le stress cardiovasculaire ;
  • la fatigue ;
  • le risque de coup de chaleur.

Pendant une canicule, la récupération devient aussi importante que l’entraînement lui-même.

Pourquoi soutenir les mitochondries est-il essentiel ?

La chaleur représente une véritable épreuve énergétique.

Chaque jour, l’organisme doit mobiliser davantage de ressources pour :

  • maintenir sa température ;
  • produire de la sueur ;
  • soutenir la circulation sanguine ;
  • protéger ses cellules du stress thermique.

Cette adaptation repose directement sur les mitochondries.

Lorsque la fonction mitochondriale est optimale, l’organisme dispose généralement d’une meilleure capacité d’adaptation face aux contraintes environnementales.

À l’inverse, lorsque les réserves énergétiques deviennent limitées, la fatigue apparaît plus rapidement.

Le rôle d’OPTIMAL

Dans l’approche Cellular Nutrition® développée par le Dr. Espinasse, OPTIMAL a été formulé pour agir sur les mécanismes biologiques impliqués dans la fatigue physique, mentale et métabolique.

Sa formulation associe notamment :

  • la Rhodiola ;
  • la L-Tyrosine ;
  • la Coenzyme Q10 ;
  • des probiotiques spécifiques.

Cette combinaison a été sélectionnée pour soutenir simultanément plusieurs systèmes particulièrement sollicités pendant les épisodes de forte chaleur.

Soutien de l’énergie mitochondriale

La Coenzyme Q10 participe directement à la chaîne de production énergétique mitochondriale.

Les mitochondries utilisent cette molécule pour produire l’ATP, véritable carburant de la cellule.

Dans un contexte de chaleur prolongée où les besoins énergétiques augmentent, le soutien de la fonction mitochondriale devient particulièrement pertinent.

Adaptation au stress thermique

La Rhodiola est reconnue pour ses propriétés adaptogènes.

Elle contribue à améliorer la capacité d’adaptation de l’organisme face aux contraintes physiques et psychologiques.

Or une vague de chaleur constitue précisément une situation de stress physiologique nécessitant une mobilisation importante des mécanismes d’adaptation.

Vigilance et clarté mentale

La fatigue estivale ne se limite pas au corps.

De nombreuses personnes rapportent également :

  • une baisse de concentration ;
  • un manque de motivation ;
  • une sensation de brouillard cérébral ;
  • une diminution de la vigilance.

La L-Tyrosine intervient dans la synthèse de plusieurs neurotransmetteurs impliqués dans les performances cognitives et l’adaptation au stress.

Axe intestin-cerveau et métabolisme

Les probiotiques présents dans OPTIMAL participent à l’équilibre du microbiote intestinal.

Or le microbiote influence directement :

  • le métabolisme énergétique ;
  • l’inflammation ;
  • la réponse au stress ;
  • l’axe intestin-cerveau.

Cette approche globale permet d’agir au cœur des mécanismes biologiques impliqués dans la fatigue estivale.

L’approche Cellular Nutrition®

Selon l’approche Cellular Nutrition®, la vitalité ne dépend pas uniquement du sommeil ou de l’alimentation.

Elle repose également sur la capacité des cellules à :

  • produire efficacement leur énergie ;
  • s’adapter au stress ;
  • limiter les dommages oxydatifs ;
  • maintenir un équilibre métabolique optimal.

Les épisodes de canicule mettent précisément ces mécanismes à l’épreuve.

C’est pourquoi la chaleur représente souvent un révélateur de fragilités métaboliques préexistantes.

Conclusion

La chaleur ne provoque pas uniquement une sensation d’inconfort.

Elle constitue un véritable défi physiologique mobilisant les systèmes responsables de la thermorégulation, de l’hydratation, de la circulation sanguine, du sommeil et de la production d’énergie cellulaire.

Lorsque cette exposition se prolonge, la fatigue devient souvent multifactorielle.

Les mitochondries, le stress oxydatif, le microbiote, le sommeil et les mécanismes d’adaptation jouent tous un rôle dans la capacité de l’organisme à supporter une canicule.

Mieux comprendre ces mécanismes permet d’adopter une approche plus complète de la vitalité estivale et de préserver durablement son énergie pendant les périodes de fortes chaleurs.

FAQ

Pourquoi suis-je plus fatigué lorsqu’il fait chaud ?

La chaleur augmente les besoins énergétiques de l’organisme, sollicite davantage le système cardiovasculaire, perturbe le sommeil et favorise la déshydratation.

Pourquoi ai-je du mal à me concentrer pendant une canicule ?

La chaleur peut altérer le sommeil, augmenter la fatigue cérébrale et mobiliser davantage de ressources énergétiques pour maintenir l’équilibre thermique.

Faut-il boire davantage lorsqu’il fait chaud ?

Oui. Les pertes hydriques augmentent fortement par la transpiration. Il est important de boire régulièrement tout au long de la journée.

Les électrolytes sont-ils importants pendant une canicule ?

Oui. La transpiration entraîne également une perte de sodium, potassium, magnésium et autres minéraux indispensables au fonctionnement cellulaire.

Pourquoi dort-on moins bien lorsqu’il fait chaud ?

L’endormissement nécessite une légère diminution de la température corporelle. Lorsque la température ambiante reste élevée, ce processus devient plus difficile.

La chaleur augmente-t-elle le stress oxydatif ?

Oui. Le stress thermique peut favoriser la production de radicaux libres et augmenter les besoins de protection cellulaire.

Comment mieux supporter une canicule ?

Une hydratation adaptée, une alimentation riche en micronutriments, un sommeil de qualité, une activité physique adaptée et un soutien des mécanismes énergétiques cellulaires constituent les principaux leviers.

À propos du Dr. Espinasse

Docteur en pharmacie, spécialiste en médecine prédictive et préventive et experte en micronutrition, le Dr. Espinasse accompagne depuis plus de vingt ans ses patients dans une approche globale fondée sur les avancées de la biologie cellulaire, de la nutrition de précision et de la médecine fonctionnelle.

À travers son concept exclusif de Cellular Nutrition®, elle développe une approche scientifique visant à agir sur les mécanismes biologiques fondamentaux impliqués dans l’énergie, l’inflammation de bas grade, le microbiote intestinal, la résilience métabolique et la longévité.

Le Dr. Espinasse a accompagné plus de 20 000 patients et réalisé plus de 15 000 bilans biologiques approfondis au cours de sa carrière.

Bibliographie

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https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17463303/

[2] Leon LR, Helwig BG. Heat Stroke: Role of the Systemic Inflammatory Response. Journal of Applied Physiology.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/18032470/

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https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31460832/
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