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Comment mieux supporter les canicules ?

Comment mieux supporter les canicules ?

Déshydratation, électrolytes, fatigue et stress thermique : ce que dit réellement la science

Les épisodes de fortes chaleurs et de canicule deviennent de plus en plus fréquents.

Pour beaucoup de personnes, ces périodes s’accompagnent d’une fatigue inhabituelle, de maux de tête, de troubles du sommeil, d’une baisse de concentration ou encore d’une sensation d’épuisement.

Ces symptômes sont souvent considérés comme une simple conséquence de la chaleur.

En réalité, ils reflètent une série de mécanismes biologiques complexes mis en place par l’organisme pour maintenir sa température interne.

Le corps humain fonctionne de manière optimale autour de 37 °C.

Lorsque la température extérieure augmente fortement, l’organisme doit mobiliser d’importantes ressources pour éviter la surchauffe [1].

Cette adaptation représente un véritable stress physiologique.

Les chercheurs parlent d’ailleurs de stress thermique.

Pourquoi la chaleur nous fatigue-t-elle autant ?

Lorsque les températures augmentent, le corps met en œuvre plusieurs mécanismes pour évacuer la chaleur :

  • augmentation de la circulation sanguine vers la peau ;
  • production de sueur ;
  • augmentation des pertes hydriques ;
  • augmentation des besoins énergétiques [2].

Ces adaptations sont indispensables.

Elles mobilisent toutefois une quantité importante d’énergie.

Cette dépense énergétique supplémentaire explique en partie pourquoi de nombreuses personnes se sentent épuisées pendant les périodes de fortes chaleurs.

Pourquoi transpire-t-on ?

La transpiration constitue le principal système de refroidissement de l’organisme.

Lorsque la sueur s’évapore à la surface de la peau, elle permet d’évacuer une partie de la chaleur corporelle [3].

Cependant, la sueur ne contient pas uniquement de l’eau.

Elle entraîne également une perte de plusieurs minéraux essentiels appelés électrolytes.

Parmi eux :

  • le sodium ;
  • le potassium ;
  • le magnésium ;
  • le chlorure.

Ces pertes peuvent contribuer à l’apparition de certains symptômes :

  • fatigue ;
  • faiblesse musculaire ;
  • crampes ;
  • maux de tête ;
  • diminution des performances physiques.

Pourquoi se déshydrate-t-on si rapidement en cas de fortes chaleurs ?

La sensation de soif est un mécanisme de protection.

Le problème est qu’elle apparaît souvent tardivement.

Une légère déshydratation peut déjà avoir des conséquences sur :

  • les performances physiques ;
  • les fonctions cognitives ;
  • la vigilance ;
  • l’humeur ;
  • la thermorégulation [4].

Certaines personnes sont particulièrement vulnérables :

  • les personnes âgées ;
  • les enfants ;
  • les sportifs ;
  • les personnes souffrant de maladies chroniques ;
  • les personnes prenant certains médicaments.

La chaleur influence-t-elle le cerveau ?

Oui.

Le cerveau est particulièrement sensible à la déshydratation et aux variations de température.

Plusieurs études montrent qu’une perte hydrique relativement modeste peut déjà affecter :

  • la concentration ;
  • la mémoire ;
  • le temps de réaction ;
  • l’humeur [5].

C’est l’une des raisons pour lesquelles certaines personnes ressentent un véritable brouillard cérébral pendant les périodes de canicule.

Pourquoi dort-on moins bien lorsqu’il fait chaud ?

Le sommeil dépend en partie de la capacité de l’organisme à diminuer sa température interne.

Lorsque les températures restent élevées, cette baisse devient plus difficile.

Il peut en résulter :

  • un endormissement plus long ;
  • des réveils nocturnes plus fréquents ;
  • un sommeil moins réparateur ;
  • davantage de fatigue au réveil [6].

La dégradation du sommeil contribue elle-même à accentuer la fatigue ressentie pendant les périodes de fortes chaleurs.

Les mitochondries sont-elles affectées par la chaleur ?

Oui.

La chaleur constitue une forme de stress pour l’organisme.

L’adaptation à ce stress mobilise de nombreuses voies biologiques impliquées dans :

  • la production d’énergie ;
  • le stress oxydatif ;
  • la récupération cellulaire ;
  • les mécanismes de protection des cellules [7].

Lorsque les épisodes de chaleur se prolongent, certaines personnes peuvent ressentir une véritable baisse de leur énergie physique et mentale.

Comment mieux supporter les fortes chaleurs ?

Les stratégies les plus efficaces reposent généralement sur plusieurs piliers :

  • maintenir une hydratation suffisante ;
  • compenser les pertes en électrolytes ;
  • préserver le sommeil ;
  • adapter l’alimentation ;
  • limiter les efforts aux heures les plus chaudes ;
  • soutenir les mécanismes impliqués dans la production d’énergie.

C’est précisément ce que nous allons explorer dans la suite de cet article.

Les électrolytes : des minéraux essentiels pendant les fortes chaleurs

Lorsque nous transpirons, nous ne perdons pas uniquement de l’eau.

La sueur contient également plusieurs minéraux indispensables au bon fonctionnement de l’organisme, appelés électrolytes.

Parmi les plus importants figurent :

  • le sodium ;
  • le potassium ;
  • le magnésium ;
  • le chlorure.

Ces minéraux participent à de nombreuses fonctions physiologiques, notamment :

  • l’équilibre hydrique ;
  • la contraction musculaire ;
  • la transmission nerveuse ;
  • la régulation de la pression artérielle ;
  • le maintien des performances physiques [8].

Une perte importante d’électrolytes peut contribuer à l’apparition de :

  • fatigue ;
  • faiblesse ;
  • vertiges ;
  • maux de tête ;
  • crampes musculaires.

Pourquoi le sodium est-il si important ?

Le sodium est le principal électrolyte perdu par la transpiration.

Contrairement aux idées reçues, il n’est pas toujours souhaitable de le limiter excessivement lors d’épisodes de fortes chaleurs, notamment chez les personnes qui transpirent beaucoup [9].

Le sodium participe au maintien de l’équilibre hydrique et permet à l’organisme de mieux retenir l’eau consommée.

Boire de très grandes quantités d’eau sans compenser les pertes en électrolytes n’est donc pas toujours la stratégie la plus efficace.

Le magnésium peut-il aider pendant les périodes de canicule ?

Le magnésium intervient dans plus de 300 réactions enzymatiques au sein de l’organisme.

Il participe notamment :

  • à la production d’énergie ;
  • au fonctionnement musculaire ;
  • à la transmission nerveuse ;
  • à la gestion du stress [10].

Certaines personnes présentent des apports insuffisants en magnésium, ce qui peut contribuer à accentuer la fatigue ou les crampes pendant les périodes de fortes chaleurs.

Quels aliments privilégier lorsqu’il fait très chaud ?

La chaleur modifie souvent l’appétit.

L’organisme a tendance à préférer des repas plus légers et plus riches en eau.

Il peut être intéressant de privilégier :

  • les fruits riches en eau ;
  • les légumes crus ;
  • les soupes froides ;
  • les yaourts ;
  • les aliments riches en potassium.

À l’inverse, certains aliments peuvent accentuer la sensation de fatigue ou favoriser la déshydratation lorsqu’ils sont consommés en excès :

  • l’alcool ;
  • les repas très copieux ;
  • les aliments très salés ou très transformés ;
  • les excès de sucres rapides.

Combien faut-il boire lorsqu’il fait chaud ?

Il n’existe pas de quantité universelle.

Les besoins dépendent de nombreux facteurs :

  • la température extérieure ;
  • le niveau d’activité physique ;
  • le poids ;
  • l’âge ;
  • l’état de santé.

L’objectif principal consiste à maintenir une hydratation régulière tout au long de la journée plutôt qu’à attendre l’apparition d’une soif intense.

Les urines très foncées, les maux de tête ou une sensation de fatigue inhabituelle peuvent constituer certains signes de déshydratation.

Pourquoi la chaleur entraîne-t-elle une baisse d’énergie ?

L’adaptation aux fortes températures représente un véritable défi métabolique.

L’organisme doit simultanément :

  • maintenir sa température ;
  • gérer les pertes hydriques ;
  • préserver la pression artérielle ;
  • maintenir le fonctionnement du cerveau et des muscles.

Ces adaptations augmentent les besoins énergétiques de l’organisme et sollicitent fortement les mécanismes de production d’énergie cellulaire [7].

C’est pourquoi certaines personnes ressentent une véritable fatigue physique et mentale pendant les épisodes de canicule.

Quel est le rôle des mitochondries ?

Les mitochondries sont responsables de la production de l’ATP, la principale source d’énergie de l’organisme.

La chaleur constitue une forme de stress physiologique susceptible d’augmenter le stress oxydatif et de solliciter davantage les capacités d’adaptation cellulaires [11].

Chez certaines personnes, cette mobilisation peut se traduire par :

  • une baisse de concentration ;
  • une diminution des performances physiques ;
  • une sensation d’épuisement ;
  • une récupération plus difficile.

Le rôle d’OPTIMAL

OPTIMAL a été formulé selon les principes de la Cellular Nutrition® pour soutenir les mécanismes biologiques impliqués dans la production d’énergie physique et mentale.

Sa formulation associe notamment :

  • la Rhodiola ;
  • la Coenzyme Q10 ;
  • la L-Tyrosine ;
  • des probiotiques spécifiques.

Cette approche vise à soutenir :

  • la production d’énergie mitochondriale ;
  • l’adaptation au stress ;
  • la vigilance ;
  • la clarté mentale ;
  • la résilience métabolique.

Ces mécanismes peuvent être particulièrement sollicités pendant les périodes de fortes chaleurs et de fatigue liée au stress thermique.

Une approche globale reste indispensable

Aucun complément alimentaire ne remplace :

  • une hydratation adaptée ;
  • une alimentation équilibrée ;
  • un sommeil suffisant ;
  • la limitation de l’exposition aux heures les plus chaudes.

Les stratégies les plus efficaces reposent toujours sur une combinaison de mesures visant à soutenir simultanément l’équilibre hydrique, l’énergie cellulaire et les capacités d’adaptation de l’organisme.

Conseils pratiques pour mieux supporter les fortes chaleurs

Les épisodes de canicule représentent un véritable stress pour l’organisme.

Heureusement, certaines mesures simples permettent de limiter leurs effets.

Les recommandations les plus importantes consistent à :

  • boire régulièrement tout au long de la journée ;
  • éviter d’attendre la sensation de soif ;
  • privilégier des repas plus légers et riches en eau ;
  • maintenir le logement le plus frais possible ;
  • limiter les efforts physiques pendant les heures les plus chaudes ;
  • favoriser un sommeil de qualité ;
  • porter des vêtements légers et amples.

Ces mesures peuvent paraître simples, mais elles restent les plus efficaces pour préserver l’équilibre de l’organisme.

Qui sont les personnes les plus à risque ?

Certaines populations sont particulièrement vulnérables aux fortes chaleurs.

Parmi elles :

  • les personnes âgées ;
  • les nourrissons et les jeunes enfants ;
  • les femmes enceintes ;
  • les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires ;
  • les personnes atteintes de maladies chroniques ;
  • les sportifs ;
  • les personnes prenant certains médicaments [12].

Chez ces populations, la capacité de l’organisme à réguler sa température peut être moins efficace.

Le risque de déshydratation et de complications est alors plus important.

Pourquoi les personnes âgées supportent-elles moins bien la chaleur ?

Avec l’âge, plusieurs mécanismes physiologiques évoluent :

  • la sensation de soif diminue ;
  • la transpiration devient parfois moins efficace ;
  • certaines maladies chroniques sont plus fréquentes ;
  • la prise de médicaments susceptibles d’influencer l’hydratation augmente [13].

Ces modifications expliquent pourquoi les fortes chaleurs peuvent rapidement devenir problématiques chez les personnes âgées.

Pourquoi les enfants sont-ils plus sensibles à la chaleur ?

Les enfants possèdent une capacité de thermorégulation encore immature.

Leur température corporelle peut augmenter plus rapidement que celle des adultes.

Ils se déshydratent également plus vite et ne sont pas toujours capables d’exprimer leur sensation de soif.

Une vigilance particulière est donc nécessaire pendant les épisodes de canicule [14].

Quels sont les signes d’alerte ?

Certains symptômes doivent conduire à une prise en charge rapide :

  • vertiges ;
  • confusion ;
  • fatigue intense ;
  • maux de tête importants ;
  • nausées ;
  • vomissements ;
  • difficultés respiratoires ;
  • perte de connaissance.

Ces symptômes peuvent évoquer une déshydratation importante ou un coup de chaleur nécessitant une prise en charge médicale urgente.

Les erreurs les plus fréquentes pendant les fortes chaleurs

Attendre d’avoir soif

La soif est un signal tardif de déshydratation.

Il est préférable de boire régulièrement tout au long de la journée.

Ne boire que de l’eau

Lors de fortes pertes de transpiration, l’équilibre en électrolytes peut également être perturbé.

L’hydratation ne dépend donc pas uniquement de la quantité d’eau consommée.

Continuer les activités physiques aux heures les plus chaudes

Les efforts intenses augmentent considérablement la production de chaleur et les pertes hydriques.

Ils sont idéalement réalisés tôt le matin ou en soirée.

Négliger le sommeil

Le manque de sommeil accentue la fatigue et diminue les capacités d’adaptation de l’organisme au stress thermique.

Cellular Nutrition® : soutenir les capacités d’adaptation de l’organisme

La Cellular Nutrition® développée par le Dr. Espinasse repose sur un principe simple : la santé commence à l’échelle de la cellule.

Les périodes de fortes chaleurs sollicitent simultanément :

  • les mécanismes de production d’énergie ;
  • le stress oxydatif ;
  • l’équilibre hydrique ;
  • le système nerveux ;
  • les capacités d’adaptation de l’organisme.

Une approche globale visant à soutenir ces différents mécanismes peut contribuer à mieux traverser les périodes de canicule et de fatigue liée à la chaleur.

Conclusion

Les fortes chaleurs ne se résument pas à une simple sensation d’inconfort.

Elles représentent un véritable stress physiologique mobilisant de nombreux mécanismes biologiques impliqués dans l’hydratation, la thermorégulation, la production d’énergie et la récupération.

Les stratégies les plus efficaces reposent sur plusieurs piliers :

  • maintenir une hydratation régulière ;
  • compenser les pertes en électrolytes ;
  • adapter l’alimentation ;
  • préserver le sommeil ;
  • limiter les efforts aux heures les plus chaudes ;
  • soutenir les mécanismes impliqués dans la production d’énergie.

Cette approche globale permet à l’organisme de mieux s’adapter aux épisodes de canicule et de préserver son niveau d’énergie physique et mentale.

FAQ

Pourquoi suis-je si fatigué lorsqu’il fait chaud ?

La chaleur augmente les besoins énergétiques de l’organisme et favorise les pertes hydriques et minérales, ce qui peut contribuer à la fatigue [2].

Que boire lorsqu’il fait très chaud ?

L’eau reste indispensable. Lors de fortes pertes de transpiration, l’apport en électrolytes peut également devenir important.

Pourquoi ai-je des maux de tête lorsqu’il fait chaud ?

La déshydratation et les perturbations de l’équilibre hydrique peuvent favoriser l’apparition de maux de tête [4].

Comment éviter les crampes pendant une canicule ?

Une hydratation régulière et le maintien d’un bon équilibre en électrolytes sont essentiels.

Pourquoi dort-on moins bien pendant les fortes chaleurs ?

Les températures élevées perturbent la baisse de température corporelle nécessaire à un sommeil de qualité [6].

Les fortes chaleurs augmentent-elles le stress oxydatif ?

Oui. La chaleur constitue une forme de stress physiologique susceptible d’augmenter certaines réponses de stress oxydatif [11].

À propos du Dr. Espinasse

Docteur en pharmacie, spécialiste en médecine prédictive et préventive et experte en micronutrition, le Dr. Espinasse accompagne depuis plus de vingt ans ses patients dans une approche fondée sur les avancées de la biologie cellulaire, de la nutrition de précision et de la médecine fonctionnelle.

À travers son concept exclusif de Cellular Nutrition®, elle développe des stratégies visant à agir sur les mécanismes biologiques impliqués dans l’énergie, l’inflammation de bas grade, le microbiote intestinal et la résilience métabolique.

Le Dr. Espinasse a accompagné plus de 20 000 patients et réalisé plus de 15 000 bilans biologiques approfondis au cours de sa carrière.

Bibliographie

[1] Romanovsky AA. Thermoregulation: Some Concepts Have Changed.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22202669/

[2] Nybo L et al. Physiological Responses to Heat Stress.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25589263/

[3] Sawka MN et al. Human Water Needs.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20356431/

[4] Armstrong LE et al. Mild Dehydration Affects Mood and Cognition.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22506885/

[5] Ganio MS et al. Mild Dehydration Impairs Cognitive Performance.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22506885/

[6] Obradovich N et al. Nighttime Temperature and Human Sleep Loss.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29915217/

[7] Hall DM et al. Mechanisms of Heat-Induced Cellular Stress.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19364912/

[8] Shirreffs SM, Maughan RJ. Rehydration and Electrolyte Balance.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11022853/

[9] Casa DJ et al. National Athletic Trainers’ Association Position Statement: Fluid Replacement.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16284645/

[10] Uwitonze AM, Razzaque MS. Role of Magnesium in Human Health.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29470412/

[11] Slimen IB et al. Oxidative Stress and Heat Stress.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28914716/

[12] World Health Organization. Heat and Health.
https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/climate-change-heat-and-health

[13] Kenney WL, Munce TA. Aging and Human Temperature Regulation.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20048670/

[14] Xu Z et al. Children’s Vulnerability to Heat Stress.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21885791/

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