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Les épisodes de fortes chaleurs et de canicule deviennent de plus en plus fréquents.
Pour beaucoup de personnes, ces périodes s’accompagnent d’une fatigue inhabituelle, de maux de tête, de troubles du sommeil, d’une baisse de concentration ou encore d’une sensation d’épuisement.
Ces symptômes sont souvent considérés comme une simple conséquence de la chaleur.
En réalité, ils reflètent une série de mécanismes biologiques complexes mis en place par l’organisme pour maintenir sa température interne.
Le corps humain fonctionne de manière optimale autour de 37 °C.
Lorsque la température extérieure augmente fortement, l’organisme doit mobiliser d’importantes ressources pour éviter la surchauffe [1].
Cette adaptation représente un véritable stress physiologique.
Les chercheurs parlent d’ailleurs de stress thermique.
Lorsque les températures augmentent, le corps met en œuvre plusieurs mécanismes pour évacuer la chaleur :
Ces adaptations sont indispensables.
Elles mobilisent toutefois une quantité importante d’énergie.
Cette dépense énergétique supplémentaire explique en partie pourquoi de nombreuses personnes se sentent épuisées pendant les périodes de fortes chaleurs.
La transpiration constitue le principal système de refroidissement de l’organisme.
Lorsque la sueur s’évapore à la surface de la peau, elle permet d’évacuer une partie de la chaleur corporelle [3].
Cependant, la sueur ne contient pas uniquement de l’eau.
Elle entraîne également une perte de plusieurs minéraux essentiels appelés électrolytes.
Parmi eux :
Ces pertes peuvent contribuer à l’apparition de certains symptômes :
La sensation de soif est un mécanisme de protection.
Le problème est qu’elle apparaît souvent tardivement.
Une légère déshydratation peut déjà avoir des conséquences sur :
Certaines personnes sont particulièrement vulnérables :
Oui.
Le cerveau est particulièrement sensible à la déshydratation et aux variations de température.
Plusieurs études montrent qu’une perte hydrique relativement modeste peut déjà affecter :
C’est l’une des raisons pour lesquelles certaines personnes ressentent un véritable brouillard cérébral pendant les périodes de canicule.
Le sommeil dépend en partie de la capacité de l’organisme à diminuer sa température interne.
Lorsque les températures restent élevées, cette baisse devient plus difficile.
Il peut en résulter :
La dégradation du sommeil contribue elle-même à accentuer la fatigue ressentie pendant les périodes de fortes chaleurs.
Oui.
La chaleur constitue une forme de stress pour l’organisme.
L’adaptation à ce stress mobilise de nombreuses voies biologiques impliquées dans :
Lorsque les épisodes de chaleur se prolongent, certaines personnes peuvent ressentir une véritable baisse de leur énergie physique et mentale.
Les stratégies les plus efficaces reposent généralement sur plusieurs piliers :
C’est précisément ce que nous allons explorer dans la suite de cet article.
Lorsque nous transpirons, nous ne perdons pas uniquement de l’eau.
La sueur contient également plusieurs minéraux indispensables au bon fonctionnement de l’organisme, appelés électrolytes.
Parmi les plus importants figurent :
Ces minéraux participent à de nombreuses fonctions physiologiques, notamment :
Une perte importante d’électrolytes peut contribuer à l’apparition de :
Le sodium est le principal électrolyte perdu par la transpiration.
Contrairement aux idées reçues, il n’est pas toujours souhaitable de le limiter excessivement lors d’épisodes de fortes chaleurs, notamment chez les personnes qui transpirent beaucoup [9].
Le sodium participe au maintien de l’équilibre hydrique et permet à l’organisme de mieux retenir l’eau consommée.
Boire de très grandes quantités d’eau sans compenser les pertes en électrolytes n’est donc pas toujours la stratégie la plus efficace.
Le magnésium intervient dans plus de 300 réactions enzymatiques au sein de l’organisme.
Il participe notamment :
Certaines personnes présentent des apports insuffisants en magnésium, ce qui peut contribuer à accentuer la fatigue ou les crampes pendant les périodes de fortes chaleurs.
La chaleur modifie souvent l’appétit.
L’organisme a tendance à préférer des repas plus légers et plus riches en eau.
Il peut être intéressant de privilégier :
À l’inverse, certains aliments peuvent accentuer la sensation de fatigue ou favoriser la déshydratation lorsqu’ils sont consommés en excès :
Il n’existe pas de quantité universelle.
Les besoins dépendent de nombreux facteurs :
L’objectif principal consiste à maintenir une hydratation régulière tout au long de la journée plutôt qu’à attendre l’apparition d’une soif intense.
Les urines très foncées, les maux de tête ou une sensation de fatigue inhabituelle peuvent constituer certains signes de déshydratation.
L’adaptation aux fortes températures représente un véritable défi métabolique.
L’organisme doit simultanément :
Ces adaptations augmentent les besoins énergétiques de l’organisme et sollicitent fortement les mécanismes de production d’énergie cellulaire [7].
C’est pourquoi certaines personnes ressentent une véritable fatigue physique et mentale pendant les épisodes de canicule.
Les mitochondries sont responsables de la production de l’ATP, la principale source d’énergie de l’organisme.
La chaleur constitue une forme de stress physiologique susceptible d’augmenter le stress oxydatif et de solliciter davantage les capacités d’adaptation cellulaires [11].
Chez certaines personnes, cette mobilisation peut se traduire par :
OPTIMAL a été formulé selon les principes de la Cellular Nutrition® pour soutenir les mécanismes biologiques impliqués dans la production d’énergie physique et mentale.
Sa formulation associe notamment :
Cette approche vise à soutenir :
Ces mécanismes peuvent être particulièrement sollicités pendant les périodes de fortes chaleurs et de fatigue liée au stress thermique.
Aucun complément alimentaire ne remplace :
Les stratégies les plus efficaces reposent toujours sur une combinaison de mesures visant à soutenir simultanément l’équilibre hydrique, l’énergie cellulaire et les capacités d’adaptation de l’organisme.
Les épisodes de canicule représentent un véritable stress pour l’organisme.
Heureusement, certaines mesures simples permettent de limiter leurs effets.
Les recommandations les plus importantes consistent à :
Ces mesures peuvent paraître simples, mais elles restent les plus efficaces pour préserver l’équilibre de l’organisme.
Certaines populations sont particulièrement vulnérables aux fortes chaleurs.
Parmi elles :
Chez ces populations, la capacité de l’organisme à réguler sa température peut être moins efficace.
Le risque de déshydratation et de complications est alors plus important.
Avec l’âge, plusieurs mécanismes physiologiques évoluent :
Ces modifications expliquent pourquoi les fortes chaleurs peuvent rapidement devenir problématiques chez les personnes âgées.
Les enfants possèdent une capacité de thermorégulation encore immature.
Leur température corporelle peut augmenter plus rapidement que celle des adultes.
Ils se déshydratent également plus vite et ne sont pas toujours capables d’exprimer leur sensation de soif.
Une vigilance particulière est donc nécessaire pendant les épisodes de canicule [14].
Certains symptômes doivent conduire à une prise en charge rapide :
Ces symptômes peuvent évoquer une déshydratation importante ou un coup de chaleur nécessitant une prise en charge médicale urgente.
La soif est un signal tardif de déshydratation.
Il est préférable de boire régulièrement tout au long de la journée.
Lors de fortes pertes de transpiration, l’équilibre en électrolytes peut également être perturbé.
L’hydratation ne dépend donc pas uniquement de la quantité d’eau consommée.
Les efforts intenses augmentent considérablement la production de chaleur et les pertes hydriques.
Ils sont idéalement réalisés tôt le matin ou en soirée.
Le manque de sommeil accentue la fatigue et diminue les capacités d’adaptation de l’organisme au stress thermique.
La Cellular Nutrition® développée par le Dr. Espinasse repose sur un principe simple : la santé commence à l’échelle de la cellule.
Les périodes de fortes chaleurs sollicitent simultanément :
Une approche globale visant à soutenir ces différents mécanismes peut contribuer à mieux traverser les périodes de canicule et de fatigue liée à la chaleur.
Les fortes chaleurs ne se résument pas à une simple sensation d’inconfort.
Elles représentent un véritable stress physiologique mobilisant de nombreux mécanismes biologiques impliqués dans l’hydratation, la thermorégulation, la production d’énergie et la récupération.
Les stratégies les plus efficaces reposent sur plusieurs piliers :
Cette approche globale permet à l’organisme de mieux s’adapter aux épisodes de canicule et de préserver son niveau d’énergie physique et mentale.
La chaleur augmente les besoins énergétiques de l’organisme et favorise les pertes hydriques et minérales, ce qui peut contribuer à la fatigue [2].
L’eau reste indispensable. Lors de fortes pertes de transpiration, l’apport en électrolytes peut également devenir important.
La déshydratation et les perturbations de l’équilibre hydrique peuvent favoriser l’apparition de maux de tête [4].
Une hydratation régulière et le maintien d’un bon équilibre en électrolytes sont essentiels.
Les températures élevées perturbent la baisse de température corporelle nécessaire à un sommeil de qualité [6].
Oui. La chaleur constitue une forme de stress physiologique susceptible d’augmenter certaines réponses de stress oxydatif [11].
Docteur en pharmacie, spécialiste en médecine prédictive et préventive et experte en micronutrition, le Dr. Espinasse accompagne depuis plus de vingt ans ses patients dans une approche fondée sur les avancées de la biologie cellulaire, de la nutrition de précision et de la médecine fonctionnelle.
À travers son concept exclusif de Cellular Nutrition®, elle développe des stratégies visant à agir sur les mécanismes biologiques impliqués dans l’énergie, l’inflammation de bas grade, le microbiote intestinal et la résilience métabolique.
Le Dr. Espinasse a accompagné plus de 20 000 patients et réalisé plus de 15 000 bilans biologiques approfondis au cours de sa carrière.
[1] Romanovsky AA. Thermoregulation: Some Concepts Have Changed.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22202669/
[2] Nybo L et al. Physiological Responses to Heat Stress.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25589263/
[3] Sawka MN et al. Human Water Needs.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20356431/
[4] Armstrong LE et al. Mild Dehydration Affects Mood and Cognition.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22506885/
[5] Ganio MS et al. Mild Dehydration Impairs Cognitive Performance.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22506885/
[6] Obradovich N et al. Nighttime Temperature and Human Sleep Loss.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29915217/
[7] Hall DM et al. Mechanisms of Heat-Induced Cellular Stress.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19364912/
[8] Shirreffs SM, Maughan RJ. Rehydration and Electrolyte Balance.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11022853/
[9] Casa DJ et al. National Athletic Trainers’ Association Position Statement: Fluid Replacement.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16284645/
[10] Uwitonze AM, Razzaque MS. Role of Magnesium in Human Health.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29470412/
[11] Slimen IB et al. Oxidative Stress and Heat Stress.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28914716/
[12] World Health Organization. Heat and Health.
https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/climate-change-heat-and-health
[13] Kenney WL, Munce TA. Aging and Human Temperature Regulation.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20048670/
[14] Xu Z et al. Children’s Vulnerability to Heat Stress.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21885791/