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La longévité est souvent associée au nombre d’années vécues.
Pourtant, les chercheurs distinguent aujourd’hui deux concepts très différents.
L’espérance de vie correspond au nombre d’années que nous vivons.
L’espérance de vie en bonne santé correspond au nombre d’années vécues sans incapacité majeure ni maladie chronique.
L’objectif n’est donc plus seulement de vivre longtemps.
L’objectif est de rester en bonne santé le plus longtemps possible.
Cette évolution a profondément transformé la recherche scientifique au cours des vingt dernières années.
Aujourd’hui, les chercheurs ne s’intéressent plus uniquement aux maladies liées à l’âge. Ils cherchent à comprendre les mécanismes biologiques fondamentaux qui influencent le vieillissement lui-même [1].
Cette discipline porte désormais un nom : la géroscience.
Le vieillissement reste un phénomène naturel et inévitable.
Aucun complément alimentaire ne permet d’arrêter le vieillissement.
En revanche, les recherches montrent que certains mécanismes biologiques associés au vieillissement peuvent être influencés par l’alimentation, l’activité physique, le sommeil, le microbiote intestinal et certains nutriments spécifiques [1,2].
C’est précisément sur ces mécanismes que se concentrent aujourd’hui les stratégies modernes de prévention santé.
En 2013, une publication devenue historique dans la revue Cell a proposé un cadre scientifique permettant de mieux comprendre le vieillissement biologique [1].
Les chercheurs ont identifié plusieurs mécanismes majeurs impliqués dans le vieillissement :
Ces mécanismes interagissent constamment les uns avec les autres.
Lorsqu’ils s’accumulent, ils favorisent progressivement l’apparition des maladies liées à l’âge.
Les mitochondries sont souvent décrites comme les centrales énergétiques de la cellule.
Leur fonction consiste à produire l’ATP, la principale source d’énergie utilisée par l’organisme [3].
Avec l’âge, leur efficacité tend à diminuer progressivement.
Cette évolution est associée à :
C’est pourquoi la santé mitochondriale est aujourd’hui considérée comme l’un des piliers du vieillissement en bonne santé.
À chaque instant, notre organisme produit des molécules appelées espèces réactives de l’oxygène.
À faible dose, elles remplissent des fonctions physiologiques normales.
Lorsqu’elles deviennent excessives, elles peuvent endommager :
Ce phénomène est appelé stress oxydatif.
Les chercheurs considèrent aujourd’hui qu’il constitue l’un des principaux moteurs du vieillissement biologique.
Oui.
Depuis plusieurs années, les scientifiques utilisent le terme inflammaging pour décrire l’inflammation chronique de bas grade associée au vieillissement [5].
Contrairement à une inflammation aiguë visible et douloureuse, cette inflammation est souvent silencieuse.
Elle peut persister pendant des années sans provoquer de symptômes évidents.
Pourtant, elle est associée à de nombreuses maladies liées à l’âge :
Aujourd’hui, l’inflammation chronique est considérée comme l’un des principaux accélérateurs du vieillissement biologique.
Pendant longtemps, le microbiote intestinal a été considéré comme un simple acteur digestif.
Cette vision est désormais dépassée.
Les recherches montrent aujourd’hui que le microbiote participe à :
Certaines études montrent même que les individus les plus âgés en bonne santé présentent souvent un microbiote particulièrement diversifié [6].
Cette découverte explique pourquoi le microbiote est devenu l’un des sujets les plus étudiés dans le domaine de la longévité.
Contrairement à de nombreuses promesses marketing, très peu de compléments alimentaires disposent réellement d’un niveau de preuve scientifique solide dans le domaine de la longévité.
Cependant, certains actifs font l’objet d’un intérêt croissant :
Leur intérêt ne réside pas dans une hypothétique capacité à prolonger directement la durée de vie.
Ils sont étudiés pour leur capacité à soutenir certains mécanismes biologiques impliqués dans le vieillissement.
C’est précisément ce que nous allons explorer dans la suite de cet article.
Le resvératrol est probablement l’un des composés les plus connus dans le domaine de la longévité.
Ce polyphénol naturellement présent dans certaines plantes a suscité un intérêt considérable après la découverte de son influence potentielle sur plusieurs voies biologiques associées au vieillissement [8].
Les chercheurs s’intéressent notamment à son interaction avec :
Même si la recherche se poursuit, le resvératrol demeure aujourd’hui l’un des composés les plus documentés dans ce domaine.
La Coenzyme Q10 occupe une place essentielle dans le fonctionnement des mitochondries.
Elle participe directement à la chaîne respiratoire mitochondriale qui permet la production d’ATP, la principale source d’énergie de la cellule [3,9].
Or plusieurs études montrent que les concentrations de CoQ10 diminuent progressivement avec l’âge.
Cette évolution est associée à :
La CoQ10 figure aujourd’hui parmi les actifs les plus étudiés pour soutenir la santé mitochondriale au cours du vieillissement.
La quercétine appartient à la famille des flavonoïdes.
Elle est naturellement présente dans de nombreux fruits et légumes.
Depuis plusieurs années, elle attire l’attention des chercheurs en raison de ses propriétés biologiques impliquées dans :
La quercétine fait également partie des composés étudiés dans le domaine des cellules sénescentes.
La sénescence cellulaire correspond à un état dans lequel certaines cellules cessent de fonctionner normalement sans pour autant disparaître.
Avec l’âge, ces cellules tendent à s’accumuler progressivement dans les tissus [11].
Elles produisent alors différentes molécules inflammatoires susceptibles d’altérer leur environnement.
Les chercheurs considèrent aujourd’hui l’accumulation de cellules sénescentes comme l’un des mécanismes majeurs du vieillissement biologique [11].
Cette découverte a ouvert un champ de recherche particulièrement actif dans le domaine de la longévité.
Le glutathion est souvent présenté comme l’antioxydant majeur de l’organisme.
Présent dans pratiquement toutes les cellules, il participe à :
Plusieurs travaux montrent que les niveaux de glutathion tendent à diminuer avec l’âge.
Cette évolution pourrait contribuer à certaines altérations observées au cours du vieillissement biologique.
L’une des découvertes les plus marquantes de ces dernières années concerne le microbiote intestinal.
Les chercheurs savent désormais que les bactéries intestinales participent à de nombreux mécanismes associés au vieillissement [6].
Le microbiote influence notamment :
Certaines études montrent que les centenaires en bonne santé possèdent souvent une composition bactérienne distincte de celle observée chez les personnes souffrant de maladies chroniques [13].
Cette observation a considérablement renforcé l’intérêt porté aux probiotiques dans les stratégies de longévité.
Les oméga-3 sont traditionnellement associés à la santé cardiovasculaire.
Leur rôle est en réalité beaucoup plus large.
Ils participent notamment :
Les chercheurs considèrent aujourd’hui qu’un statut optimal en oméga-3 constitue un élément important du vieillissement en bonne santé.
La plupart des mécanismes impliqués dans le vieillissement finissent par converger vers la cellule.
Et au cœur de la cellule se trouvent les mitochondries.
Leur rôle dépasse largement la simple production d’énergie.
Elles participent également :
Cette position centrale explique pourquoi les stratégies modernes de longévité accordent autant d’importance à la santé mitochondriale.
Pendant longtemps, la médecine s’est principalement concentrée sur les maladies.
La recherche sur la longévité adopte aujourd’hui une perspective différente.
L’objectif n’est plus seulement de traiter les conséquences du vieillissement.
L’objectif est de comprendre et d’influencer les mécanismes biologiques qui favorisent son accélération.
Cette évolution explique pourquoi les chercheurs s’intéressent désormais simultanément :
C’est cette vision intégrative qui constitue aujourd’hui le fondement scientifique des approches modernes de prévention du vieillissement.
L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à rechercher un complément alimentaire capable, à lui seul, de ralentir le vieillissement.
La recherche scientifique montre pourtant que la longévité repose sur l’interaction permanente de nombreux mécanismes biologiques.
Le microbiote influence l’inflammation.
L’inflammation influence les mitochondries.
Les mitochondries influencent la production d’énergie.
L’énergie influence l’activité physique.
L’activité physique influence la masse musculaire et la santé métabolique.
C’est pourquoi les approches les plus modernes cherchent à agir simultanément sur plusieurs piliers du vieillissement plutôt que sur un seul marqueur isolé.
Dans l’approche Cellular Nutrition® développée par le Dr. Espinasse, AGE a été formulé pour soutenir plusieurs mécanismes biologiques associés au vieillissement.
Sa formulation associe notamment :
Ces actifs ont été sélectionnés pour leur intérêt potentiel sur :
Les mitochondries figurent parmi les structures cellulaires les plus étudiées dans le domaine du vieillissement.
Lorsque leur efficacité diminue, de nombreux systèmes physiologiques peuvent être affectés :
Cette réalité explique pourquoi des nutriments comme la Coenzyme Q10 occupent une place importante dans les stratégies de longévité.
L’intestin constitue l’un des principaux points de dialogue entre l’environnement et l’organisme.
Le microbiote influence aujourd’hui pratiquement tous les grands mécanismes associés au vieillissement :
Cette découverte explique pourquoi la préservation d’un microbiote diversifié est devenue un objectif majeur dans les stratégies de longévité.
FLORA a été développé pour soutenir l’équilibre du microbiote intestinal.
Sa formulation associe :
Cette approche vise à soutenir :
Dans une perspective de longévité, le microbiote représente aujourd’hui l’un des leviers les plus prometteurs étudiés par la recherche.
Pendant plusieurs décennies, la prévention du vieillissement a été largement résumée à la lutte contre les radicaux libres.
Cette vision est désormais considérée comme incomplète.
Aujourd’hui, les chercheurs savent que le vieillissement implique également :
Les approches modernes cherchent donc à agir sur plusieurs mécanismes simultanément plutôt que sur le seul stress oxydatif.
Aucun complément alimentaire ne permet de stopper le vieillissement.
Les produits les plus pertinents soutiennent certains mécanismes biologiques mais ne remplacent jamais les fondements de la santé.
L’exercice physique demeure l’une des interventions les plus documentées pour favoriser la longévité [15].
Ses effets concernent notamment :
Les recherches récentes montrent que le microbiote influence pratiquement tous les grands déterminants du vieillissement.
L’ignorer revient à négliger l’un des piliers majeurs de la santé à long terme.
Le sommeil participe à la récupération, à l’équilibre hormonal, à la santé métabolique et aux mécanismes de réparation cellulaire.
Il constitue l’un des déterminants majeurs du vieillissement en bonne santé.
La Cellular Nutrition® développée par le Dr. Espinasse repose sur un principe simple : la santé commence à l’échelle de la cellule.
Plutôt que de considérer séparément l’énergie, l’immunité, le poids, le microbiote ou la longévité, cette approche cherche à comprendre les mécanismes biologiques communs qui relient ces différents phénomènes.
Parmi eux :
Cette vision permet de construire des stratégies plus cohérentes, plus personnalisées et davantage alignées avec les connaissances scientifiques actuelles.
La recherche moderne montre que la longévité ne dépend pas d’un seul facteur.
Elle repose sur l’interaction permanente entre les mitochondries, le microbiote intestinal, l’inflammation, la santé métabolique, l’activité physique, le sommeil et l’alimentation.
Certains compléments alimentaires comme le resvératrol, la Coenzyme Q10, la quercétine, le glutathion ou certains probiotiques suscitent aujourd’hui un intérêt croissant en raison de leur influence potentielle sur plusieurs mécanismes associés au vieillissement.
Cependant, leur efficacité s’inscrit toujours dans une approche globale visant à soutenir la santé cellulaire plutôt qu’à rechercher une solution miracle.
L’objectif n’est pas simplement de vivre plus longtemps.
L’objectif est d’augmenter le nombre d’années vécues en bonne santé.
Les actifs les plus étudiés incluent notamment le resvératrol, la Coenzyme Q10, la quercétine, le glutathion, certains probiotiques et les oméga-3 [8,9,10,12,14].
Le resvératrol est étudié pour son influence potentielle sur plusieurs mécanismes biologiques associés à la longévité, notamment les sirtuines, le stress oxydatif et l’inflammation [8].
Les mitochondries produisent l’énergie nécessaire au fonctionnement cellulaire et participent à de nombreux mécanismes impliqués dans le vieillissement [3].
Oui. Les recherches montrent que le microbiote participe à l’immunité, au métabolisme, à l’inflammation et à plusieurs mécanismes associés au vieillissement en bonne santé [6].
L’inflammation chronique, le stress oxydatif, la sédentarité, le manque de sommeil, certaines perturbations métaboliques et les dysfonctionnements mitochondriaux figurent parmi les principaux facteurs étudiés [1,3,5].
Certaines habitudes de vie influencent favorablement plusieurs mécanismes associés au vieillissement biologique, notamment l’activité physique, l’alimentation, le sommeil, la gestion du stress et la santé métabolique [1,2].
Docteur en pharmacie, spécialiste en médecine prédictive et préventive et experte en micronutrition, le Dr. Espinasse accompagne depuis plus de vingt ans ses patients dans une approche fondée sur les avancées de la biologie cellulaire, de la nutrition de précision et de la médecine fonctionnelle.
À travers son concept exclusif de Cellular Nutrition®, elle développe des stratégies visant à agir sur les mécanismes biologiques impliqués dans l’énergie, le microbiote intestinal, l’inflammation de bas grade, la résilience métabolique et la longévité.
Le Dr. Espinasse a accompagné plus de 20 000 patients et réalisé plus de 15 000 bilans biologiques approfondis au cours de sa carrière.
[1] López-Otín C et al. The Hallmarks of Aging.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23746838/
[2] Ferrucci L et al. Measuring Biological Aging in Humans.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31808974/
[3] Sun N et al. The Mitochondrial Basis of Aging.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28106086/
[4] Liguori I et al. Oxidative Stress, Aging and Diseases.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29293811/
[5] Franceschi C et al. Inflammaging and Age-Related Disease.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24833586/
[6] O’Toole PW, Jeffery IB. Gut Microbiota and Aging.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25483338/
[7] Kennedy BK et al. Geroscience: Linking Aging to Chronic Disease.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25926765/
[8] Baur JA, Sinclair DA. Therapeutic Potential of Resveratrol.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17450198/
[9] Hernández-Camacho JD et al. Coenzyme Q10 and Aging.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32721970/
[10] Li Y et al. Quercetin, Inflammation and Healthy Aging.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29914181/
[11] Childs BG et al. Cellular Senescence in Aging and Disease.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26646499/
[12] Forman HJ et al. Glutathione: Overview of Its Protective Roles.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20511333/
[13] Biagi E et al. Gut Microbiota and Extreme Longevity.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22674518/
[14] Calder PC. Omega-3 Fatty Acids and Inflammation.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29610056/
[15] Booth FW et al. Exercise and Chronic Disease Prevention.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22895303/